Celle-ci souligne que les autorités du Bélarus ont reconnu avoir reçu plus de 900 plaintes en relation avec des violations commises par la police depuis le début des manifestations en août 2020, mais que pas un seul responsable de l'application des lois n'a fait l'objet d'une enquête. Le procureur général du Bélarus a par contre signalé le 28 octobre 2020 que 657 enquêtes avaient été ouvertes contre des manifestants, et que plus de 200 personnes avaient déjà été inculpées pour émeutes de masse et violences contre des policiers. Dans une nouvelle synthèse, intitulée "Belarus: You are not Human Beings", Amnesty International présente les récits très durs de manifestants soumis à des arrestations de masse et à des actes de torture. Selon le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, plus 27.000 personnes avaient été soumises à une arrestation arbitraire au début du mois de décembre 2020. Elles seraient passées par Akrestina et d'autres centres de détention à travers le Bélarus. L'organisation déclare que la quête de justice au Bélarus n'a aucune chance d'aboutir, et demande à la communauté internationale de prendre des mesures afin que les victimes puissent obtenir gain de cause et que les responsables présumés soient amenés à rendre des comptes. "Les gouvernements, et les organisations internationales et régionales doivent user de toute leur influence afin d'inciter les autorités bélarusses à mettre fin à ces attaques contre les droits humains. Nous exhortons par ailleurs la communauté internationale à prendre toutes les mesures envisageables afin que justice soit faite au Bélarus", insiste la directrice pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale à Amnesty International, Marie Struthers. (Belga)

Celle-ci souligne que les autorités du Bélarus ont reconnu avoir reçu plus de 900 plaintes en relation avec des violations commises par la police depuis le début des manifestations en août 2020, mais que pas un seul responsable de l'application des lois n'a fait l'objet d'une enquête. Le procureur général du Bélarus a par contre signalé le 28 octobre 2020 que 657 enquêtes avaient été ouvertes contre des manifestants, et que plus de 200 personnes avaient déjà été inculpées pour émeutes de masse et violences contre des policiers. Dans une nouvelle synthèse, intitulée "Belarus: You are not Human Beings", Amnesty International présente les récits très durs de manifestants soumis à des arrestations de masse et à des actes de torture. Selon le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, plus 27.000 personnes avaient été soumises à une arrestation arbitraire au début du mois de décembre 2020. Elles seraient passées par Akrestina et d'autres centres de détention à travers le Bélarus. L'organisation déclare que la quête de justice au Bélarus n'a aucune chance d'aboutir, et demande à la communauté internationale de prendre des mesures afin que les victimes puissent obtenir gain de cause et que les responsables présumés soient amenés à rendre des comptes. "Les gouvernements, et les organisations internationales et régionales doivent user de toute leur influence afin d'inciter les autorités bélarusses à mettre fin à ces attaques contre les droits humains. Nous exhortons par ailleurs la communauté internationale à prendre toutes les mesures envisageables afin que justice soit faite au Bélarus", insiste la directrice pour l'Europe de l'Est et l'Asie centrale à Amnesty International, Marie Struthers. (Belga)