Les détentions à Guantánamo ont découlé de la décision d'inscrire la réponse des États-Unis aux attentats du 11 septembre dans le cadre de la "guerre mondiale contre le terrorisme" et de contourner les protections relatives aux droits humains lors de la collecte de renseignements, rappelle Amnesty. Des crimes relevant du droit international, tels que la torture et les disparitions forcées, ont été commis contre des détenus délibérément soustraits à tout examen judiciaire dans les centres secrets gérés par l'Agence centrale du renseignement (CIA), à Guantánamo ou dans d'autres pays, poursuit l'organisation. Ce dernier rapport Amnesty recense toute une série de violations des droits humains perpétrées contre les personnes détenues dans le camp, où les victimes de torture sont détenues pour une durée indéterminée sans bénéficier de soins médicaux adéquats et en l'absence de procès équitables. Les transferts hors du centre sont au point mort et même les prisonniers libérables demeurent incarcérés depuis des années. A la Conférence de Munich sur la sécurité en 2009, Joe Biden, alors vice-président et désormais président élu des États-Unis, avait déclaré: "Nous respecterons les droits de ceux que nous traduisons en justice. Et nous fermerons le centre de détention de Guantánamo Bay", dit encore Amnesty. (Belga)

Les détentions à Guantánamo ont découlé de la décision d'inscrire la réponse des États-Unis aux attentats du 11 septembre dans le cadre de la "guerre mondiale contre le terrorisme" et de contourner les protections relatives aux droits humains lors de la collecte de renseignements, rappelle Amnesty. Des crimes relevant du droit international, tels que la torture et les disparitions forcées, ont été commis contre des détenus délibérément soustraits à tout examen judiciaire dans les centres secrets gérés par l'Agence centrale du renseignement (CIA), à Guantánamo ou dans d'autres pays, poursuit l'organisation. Ce dernier rapport Amnesty recense toute une série de violations des droits humains perpétrées contre les personnes détenues dans le camp, où les victimes de torture sont détenues pour une durée indéterminée sans bénéficier de soins médicaux adéquats et en l'absence de procès équitables. Les transferts hors du centre sont au point mort et même les prisonniers libérables demeurent incarcérés depuis des années. A la Conférence de Munich sur la sécurité en 2009, Joe Biden, alors vice-président et désormais président élu des États-Unis, avait déclaré: "Nous respecterons les droits de ceux que nous traduisons en justice. Et nous fermerons le centre de détention de Guantánamo Bay", dit encore Amnesty. (Belga)