Dans un rapport intitulé "Shell: complicité d'homicides? ", l'organisation internationale affirme avoir rassemblé "pour la première fois", "les éléments disponibles qui brossent un tableau accablant de la participation de Shell", dans la répression de manifestations populaires à partir de 1990, faisant des centaines de morts, notamment dans l'Ogoniland. L'ONG affirme que la politique du géant pétrolier à partir de 1995 était de fournir des "hélicoptères, bateaux et cars" aux autorités nigérianes pour assurer la sécurité de la région, "en sachant pertinemment que les forces de sécurité commettaient des violations des droits humains". Amnesty International revient également sur l'affaire Ken Saro-Wiwa, célèbre écrivain et chef du Mouvement pour la survie du peuple ogoni (MOSOP), exécuté en 1995, pendant la dictature sanglante de Sadi Abacha. Pour clore son rapport, l'ONG demande aux autorités nigérianes, mais aussi aux Pays-Bas et au Royaume-Uni de "diligenter une information judiciaire sur le rôle de l'entreprise dans les violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité nigérianes". (Belga)

Dans un rapport intitulé "Shell: complicité d'homicides? ", l'organisation internationale affirme avoir rassemblé "pour la première fois", "les éléments disponibles qui brossent un tableau accablant de la participation de Shell", dans la répression de manifestations populaires à partir de 1990, faisant des centaines de morts, notamment dans l'Ogoniland. L'ONG affirme que la politique du géant pétrolier à partir de 1995 était de fournir des "hélicoptères, bateaux et cars" aux autorités nigérianes pour assurer la sécurité de la région, "en sachant pertinemment que les forces de sécurité commettaient des violations des droits humains". Amnesty International revient également sur l'affaire Ken Saro-Wiwa, célèbre écrivain et chef du Mouvement pour la survie du peuple ogoni (MOSOP), exécuté en 1995, pendant la dictature sanglante de Sadi Abacha. Pour clore son rapport, l'ONG demande aux autorités nigérianes, mais aussi aux Pays-Bas et au Royaume-Uni de "diligenter une information judiciaire sur le rôle de l'entreprise dans les violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité nigérianes". (Belga)