Plus tôt cette semaine, Ahmadreza Djalali a été transféré les yeux bandés, de l'aile de la prison d'Evin où il était incarcéré vers un endroit inconnu. Sa famille et son avocat ne savent pas où il est détenu ni pourquoi il a été transféré, selon Amnesty International. L'organisation de défense des droits de l'homme se dit préoccupée par la sécurité et le bien-être du professeur Djalali. "Ce type de disparition est une violation grave des droits humains. Il risque d'être torturé ou d'être victime d'autres abus", explique Lore Van Welden, porte-parole d'Amnesty International Flandre. L'homme a été arrêté en 2016 lors d'une visite de travail en Iran et accusé d'espionnage. Fin octobre 2017, Djalali a été condamné à mort en Iran. Amnesty International demande l'abrogation de la peine de mort prononcée à son encontre, ainsi que sa libération. (Belga)