Une vingtaine d'étudiants se sont rendus mercredi matin place Surlet de Chokier, au siège du gouvernement, pour remettre en main propre une pétition en ce sens à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny.

Une rencontre entre la ministre et la présidente de la FEF Chems Mabrouk est prévue vers 16H00. Dans l'attente de cette entrevue, les étudiants ont opté pour un sit-in dans le hall du gouvernement.

"Plusieurs centaines d'étudiants se retrouvent actuellement dans une impasse économique depuis plusieurs semaines", dénonce la FEF. "Alors qu'ils ont bénéficié d'une allocation d'étude octroyée par le gouvernement les années précédentes, ils se retrouvent aujourd'hui à devoir rembourser des centaines, voire milliers d'euros en 90 jours sous prétexte qu'ils n'étaient pas finançables et qu'ils n'auraient pas dû recevoir cette aide financière."

Pour qu'un étudiant puisse bénéficier d'une bourse, ce dernier doit se trouver dans une situation économique peu aisée et être considéré comme finançable. "Si l'étudiant n'acquiert pas assez de crédits, il devient non-finançable, et peut espérer se voir inscrire par les établissements sur dérogation", pointe la fédération étudiante.

Cette dernière dénonce par ailleurs le fait que ce critère décisif ne soit analysé qu'à posteriori, parfois même des années après que la bourse ait été accordée. "Déjà en précarité financière, c'est un poids qui se rajoute sur les épaules de ces étudiants et qui les stigmatise encore plus", regrette-t-elle.

Une vingtaine d'étudiants se sont rendus mercredi matin place Surlet de Chokier, au siège du gouvernement, pour remettre en main propre une pétition en ce sens à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny. Une rencontre entre la ministre et la présidente de la FEF Chems Mabrouk est prévue vers 16H00. Dans l'attente de cette entrevue, les étudiants ont opté pour un sit-in dans le hall du gouvernement. "Plusieurs centaines d'étudiants se retrouvent actuellement dans une impasse économique depuis plusieurs semaines", dénonce la FEF. "Alors qu'ils ont bénéficié d'une allocation d'étude octroyée par le gouvernement les années précédentes, ils se retrouvent aujourd'hui à devoir rembourser des centaines, voire milliers d'euros en 90 jours sous prétexte qu'ils n'étaient pas finançables et qu'ils n'auraient pas dû recevoir cette aide financière." Pour qu'un étudiant puisse bénéficier d'une bourse, ce dernier doit se trouver dans une situation économique peu aisée et être considéré comme finançable. "Si l'étudiant n'acquiert pas assez de crédits, il devient non-finançable, et peut espérer se voir inscrire par les établissements sur dérogation", pointe la fédération étudiante. Cette dernière dénonce par ailleurs le fait que ce critère décisif ne soit analysé qu'à posteriori, parfois même des années après que la bourse ait été accordée. "Déjà en précarité financière, c'est un poids qui se rajoute sur les épaules de ces étudiants et qui les stigmatise encore plus", regrette-t-elle.