Le SPD souhaite toutefois, selon la motion adoptée à la majorité des délégués du parti, l'ouverture de "discussions" avec la droite sur plusieurs thèmes comme la politique climatique, une hausse du salaire minimum ou des investissements dans les services publics. Le SPD, dont les deux nouveaux dirigeants, Saskia Esken et Norbert Walter-Borjans, issus de l'aile gauche du parti, ont été officiellement investis vendredi, ne fixe pas de délai précis pour l'aboutissement éventuel de ces discussions. Parmi ses demandes à la droite CDU-CSU figure une hausse à 12 euros, contre 9,19 actuellement, du salaire minimum. Le SPD souhaite aussi une hausse du prix minimum du futur certificat national d'émission de gaz à effet de serre, pour les secteurs non couverts par le marché européen du carbone. Le SPD demande en outre des investissements de 450 milliards d'euros sur dix ans dans les services publics, en particulier l'éducation, les transports, l'accès au numérique ou encore la protection climatique. A ce titre, le SPD remet ouvertement en cause le totem d'un budget fédéral au moins à l'équilibre, auquel est fermement attachée la droite mais aussi son aile centriste. Peu avant le vote, la présidente du parti conservateur CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, avait demandé au SPD un "engagement clair en faveur de la mission commune" de la coalition, au pouvoir depuis 2018 et que Mme Merkel entend diriger jusqu'au terme de la législature, en 2021. (Belga)

Le SPD souhaite toutefois, selon la motion adoptée à la majorité des délégués du parti, l'ouverture de "discussions" avec la droite sur plusieurs thèmes comme la politique climatique, une hausse du salaire minimum ou des investissements dans les services publics. Le SPD, dont les deux nouveaux dirigeants, Saskia Esken et Norbert Walter-Borjans, issus de l'aile gauche du parti, ont été officiellement investis vendredi, ne fixe pas de délai précis pour l'aboutissement éventuel de ces discussions. Parmi ses demandes à la droite CDU-CSU figure une hausse à 12 euros, contre 9,19 actuellement, du salaire minimum. Le SPD souhaite aussi une hausse du prix minimum du futur certificat national d'émission de gaz à effet de serre, pour les secteurs non couverts par le marché européen du carbone. Le SPD demande en outre des investissements de 450 milliards d'euros sur dix ans dans les services publics, en particulier l'éducation, les transports, l'accès au numérique ou encore la protection climatique. A ce titre, le SPD remet ouvertement en cause le totem d'un budget fédéral au moins à l'équilibre, auquel est fermement attachée la droite mais aussi son aile centriste. Peu avant le vote, la présidente du parti conservateur CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, avait demandé au SPD un "engagement clair en faveur de la mission commune" de la coalition, au pouvoir depuis 2018 et que Mme Merkel entend diriger jusqu'au terme de la législature, en 2021. (Belga)