Le vote a été turbulent, à Hanovre, où le patron de la section berlinoise du parti, le réputé relativement modéré Georg Pazderski, espérait atteindre la co-présidence de l'AfD. Doris van Sayn-Wittgenstein briguait le même mandat, mais deux tours de vote n'ont pas permis de départager ces candidats. Ils ont alors jeté l'éponge, parallèlement à l'annonce d'Alexander Gauland qu'il se portait candidat, "prenant ses responsabilités" alors que ce n'était "pas ce qu'il avait prévu", selon ses propres dires. Kay Gottschalk, Albrecht Glaser et Georg Pazderski seront les vice-présidents du duo Meuthen-Gauland. Alors que la chancelière Angela Merkel est toujours empêtrée dans des tentatives de former une coalition gouvernementale, plus de deux mois après les élections, le but affiché de l'AfD sera de la "pourchasser", comme l'a encore laissé entendre Jörg Meuthen samedi. Il a jugé "pathétiques" les tractations entre conservateurs et sociaux-démocrates en vue de négociations pour la formation d'un exécutif, évoquant des "jeux de bac à sable". Signe de l'importance prise par l'AfD et des craintes qu'elle suscite, environ 8.500 manifestants étaient attendus sur l'ensemble du week-end à Hanovre, pour dénoncer notamment les positions anti-immigration de cette formation déjà présente dans 14 des 16 parlements régionaux. Plusieurs centaines de personnes ont tenté samedi matin de bloquer l'accès au congrès rassemblant les 600 délégués du parti, avant que la police, qui avait mobilisé des milliers d'agents, ne fasse usage de canons à eau pour libérer la chaussée. Kay Gottschalk a d'ailleurs affirmé avoir été attaqué, avant son arrivée, par des partisans anti-AfD, exhibant un bras en écharpe. (Belga)

Le vote a été turbulent, à Hanovre, où le patron de la section berlinoise du parti, le réputé relativement modéré Georg Pazderski, espérait atteindre la co-présidence de l'AfD. Doris van Sayn-Wittgenstein briguait le même mandat, mais deux tours de vote n'ont pas permis de départager ces candidats. Ils ont alors jeté l'éponge, parallèlement à l'annonce d'Alexander Gauland qu'il se portait candidat, "prenant ses responsabilités" alors que ce n'était "pas ce qu'il avait prévu", selon ses propres dires. Kay Gottschalk, Albrecht Glaser et Georg Pazderski seront les vice-présidents du duo Meuthen-Gauland. Alors que la chancelière Angela Merkel est toujours empêtrée dans des tentatives de former une coalition gouvernementale, plus de deux mois après les élections, le but affiché de l'AfD sera de la "pourchasser", comme l'a encore laissé entendre Jörg Meuthen samedi. Il a jugé "pathétiques" les tractations entre conservateurs et sociaux-démocrates en vue de négociations pour la formation d'un exécutif, évoquant des "jeux de bac à sable". Signe de l'importance prise par l'AfD et des craintes qu'elle suscite, environ 8.500 manifestants étaient attendus sur l'ensemble du week-end à Hanovre, pour dénoncer notamment les positions anti-immigration de cette formation déjà présente dans 14 des 16 parlements régionaux. Plusieurs centaines de personnes ont tenté samedi matin de bloquer l'accès au congrès rassemblant les 600 délégués du parti, avant que la police, qui avait mobilisé des milliers d'agents, ne fasse usage de canons à eau pour libérer la chaussée. Kay Gottschalk a d'ailleurs affirmé avoir été attaqué, avant son arrivée, par des partisans anti-AfD, exhibant un bras en écharpe. (Belga)