"Nous observerons le comportement de la population ce week-end", avant de prendre de "nouvelles mesures restrictives", a affirmé le chef du cabinet de la chancelière, Helge Braun dans "Der Spiegel". Un "confinement, tel que nous l'observons dans des pays voisins", serait "extrêmement lourd", et "nous voulons l'éviter" ajoute-t-il, appelant la population à "éviter le plus possible les contacts sociaux en dehors de leur famille". Samedi, jour traditionnel de marchés et de sorties entre amis et en famille, sera "un jour déterminant que nous observerons particulièrement", ajoute Helge Braun. L'Allemagne a déjà pris des mesures drastiques en fermant les écoles, crèches et les lieux publics considérés comme non essentiels, et en interdisant les rassemblements. Mais les autorités n'ont pour le moment pas pris de mesures de confinement, comme la France, l'Espagne ou l'Italie. Lors d'une allocution télévisée mercredi, la chancelière a appelé ses compatriotes à rester chez eux pour lutter contre l'épidémie, dont le bilan s'éleve à près de 14.000 cas, soit un bon de près de 3.000 en 24 heures, et 31 morts, selon l'institut de veille sanitaire Robert Koch. Mais de nombreux Allemands, jeunes surtout, prennent des libertés avec ces consignes. Dimanche, les chefs des Etats régionaux et Angela Merkel doivent se réunir pour décider de durcir ou pas les restrictions déjà mises en place. "Si les gens ne le font pas de leur propre chef, nous pourrions prendre une telle décision", a ainsi affirmé Armin Laschet, le président de l'état de Rhénanie du Nord-Westphalie, une des régions les plus touchées par le virus. Certaines localités ont déjà pris ces derniers jours des mesures en ce sens, dans un pays où le fédéralisme joue un très grand rôle dans la prise de décision. La Bavière, Etat particulièrement touché par le virus, avec 2.401 cas et 12 morts, a déjà décrété lundi une "situation de catastrophe". Vendredi, à 11h30 GMT, le président de la région Markus Söder doit s'exprimer à nouveau sur le sujet. Fribourg, près de la frontière avec le Grand Est français, région sinistrée par la maladie, a également annoncé un confinement total de sa population à partir de samedi. (Belga)

"Nous observerons le comportement de la population ce week-end", avant de prendre de "nouvelles mesures restrictives", a affirmé le chef du cabinet de la chancelière, Helge Braun dans "Der Spiegel". Un "confinement, tel que nous l'observons dans des pays voisins", serait "extrêmement lourd", et "nous voulons l'éviter" ajoute-t-il, appelant la population à "éviter le plus possible les contacts sociaux en dehors de leur famille". Samedi, jour traditionnel de marchés et de sorties entre amis et en famille, sera "un jour déterminant que nous observerons particulièrement", ajoute Helge Braun. L'Allemagne a déjà pris des mesures drastiques en fermant les écoles, crèches et les lieux publics considérés comme non essentiels, et en interdisant les rassemblements. Mais les autorités n'ont pour le moment pas pris de mesures de confinement, comme la France, l'Espagne ou l'Italie. Lors d'une allocution télévisée mercredi, la chancelière a appelé ses compatriotes à rester chez eux pour lutter contre l'épidémie, dont le bilan s'éleve à près de 14.000 cas, soit un bon de près de 3.000 en 24 heures, et 31 morts, selon l'institut de veille sanitaire Robert Koch. Mais de nombreux Allemands, jeunes surtout, prennent des libertés avec ces consignes. Dimanche, les chefs des Etats régionaux et Angela Merkel doivent se réunir pour décider de durcir ou pas les restrictions déjà mises en place. "Si les gens ne le font pas de leur propre chef, nous pourrions prendre une telle décision", a ainsi affirmé Armin Laschet, le président de l'état de Rhénanie du Nord-Westphalie, une des régions les plus touchées par le virus. Certaines localités ont déjà pris ces derniers jours des mesures en ce sens, dans un pays où le fédéralisme joue un très grand rôle dans la prise de décision. La Bavière, Etat particulièrement touché par le virus, avec 2.401 cas et 12 morts, a déjà décrété lundi une "situation de catastrophe". Vendredi, à 11h30 GMT, le président de la région Markus Söder doit s'exprimer à nouveau sur le sujet. Fribourg, près de la frontière avec le Grand Est français, région sinistrée par la maladie, a également annoncé un confinement total de sa population à partir de samedi. (Belga)