Ali Aarrass a été arrêté le 1er avril 2008 dans l'enclave espagnole de Melilla et extradé deux ans plus tard vers le Maroc, où s'est tenu son procès. En 2011, il a écopé de 15 ans de prison pour "appartenance à un groupe ayant l'intention de commettre des actes terroristes". En appel, sa peine a été réduite à 12 ans. L'homme, aujourd'hui âgé de 58 ans, a, à plusieurs reprises, dénoncé ses conditions de détention et clamé son innocence. Vu la crise sanitaire du nouveau coronavirus, sa soeur Farida Aaarass l'attendra à Melilla, dans l'enclave espagnole frontalière du Maroc, où elle est confinée. "On ne pourra malheureusement pas l'accueillir comme on l'espérait. Mais je me réjouis de savoir qu'il va pouvoir enfin prendre une bouffée d'air frais, scruter l'horizon au loin et se sentir enfin libre", a-t-elle confié. Une connaissance de la famille vivant à Rabat va l'accueillir à la sortie de la prison de Tiflet, au sud de la capitale, où il est emprisonné. Ils se dirigeront ensuite vers l'ambassade où il fera une demande de passeport. "Vu le contexte international, beaucoup de frontières sont fermées. Il n'est donc pas sûr qu'il puisse nous rejoindre rapidement", a déploré Farida Aarass. (Belga)

Ali Aarrass a été arrêté le 1er avril 2008 dans l'enclave espagnole de Melilla et extradé deux ans plus tard vers le Maroc, où s'est tenu son procès. En 2011, il a écopé de 15 ans de prison pour "appartenance à un groupe ayant l'intention de commettre des actes terroristes". En appel, sa peine a été réduite à 12 ans. L'homme, aujourd'hui âgé de 58 ans, a, à plusieurs reprises, dénoncé ses conditions de détention et clamé son innocence. Vu la crise sanitaire du nouveau coronavirus, sa soeur Farida Aaarass l'attendra à Melilla, dans l'enclave espagnole frontalière du Maroc, où elle est confinée. "On ne pourra malheureusement pas l'accueillir comme on l'espérait. Mais je me réjouis de savoir qu'il va pouvoir enfin prendre une bouffée d'air frais, scruter l'horizon au loin et se sentir enfin libre", a-t-elle confié. Une connaissance de la famille vivant à Rabat va l'accueillir à la sortie de la prison de Tiflet, au sud de la capitale, où il est emprisonné. Ils se dirigeront ensuite vers l'ambassade où il fera une demande de passeport. "Vu le contexte international, beaucoup de frontières sont fermées. Il n'est donc pas sûr qu'il puisse nous rejoindre rapidement", a déploré Farida Aarass. (Belga)