"Depuis ses débuts, j'admire tout le travail réalisé par la plateforme, par ses bénévoles et par les citoyens solidaires qui hébergent des migrants. Au quotidien, ces citoyens s'engagent concrètement pour le respect des droits humains de personnes fragilisées par une route migratoire extrêmement dangereuse. S'il n'y a pas de deuxième Calais à Bruxelles, c'est grâce à la plateforme et non pas à cause de l'action du gouvernement. La plateforme fait véritablement le job que devrait faire le gouvernement, qui s'enferme plutôt dans une politique sans solutions, qui entretient les problèmes en chassant les migrants ou en les enfermant pour ensuite bien souvent simplement les relâcher à nouveau ou les expulser vers un autre pays européen", déclare Alexis Deswaef, qui fut à la tête de la Ligue des droits de l'Homme de 2011 jusqu'au mois de mai dernier. "C'est donc avec conviction que je rejoins aujourd'hui le conseil d'administration de la plateforme. À l'heure des politiques populistes prônant le repli sur soi, qui s'attaquent aux droits humains et aux libertés fondamentales, il faut choisir son camp et résister. C'est ce que je fais aujourd'hui en assumant avec humilité ce nouveau mandat que l'AG de la plateforme m'a confié", conclut-il. (Belga)

"Depuis ses débuts, j'admire tout le travail réalisé par la plateforme, par ses bénévoles et par les citoyens solidaires qui hébergent des migrants. Au quotidien, ces citoyens s'engagent concrètement pour le respect des droits humains de personnes fragilisées par une route migratoire extrêmement dangereuse. S'il n'y a pas de deuxième Calais à Bruxelles, c'est grâce à la plateforme et non pas à cause de l'action du gouvernement. La plateforme fait véritablement le job que devrait faire le gouvernement, qui s'enferme plutôt dans une politique sans solutions, qui entretient les problèmes en chassant les migrants ou en les enfermant pour ensuite bien souvent simplement les relâcher à nouveau ou les expulser vers un autre pays européen", déclare Alexis Deswaef, qui fut à la tête de la Ligue des droits de l'Homme de 2011 jusqu'au mois de mai dernier. "C'est donc avec conviction que je rejoins aujourd'hui le conseil d'administration de la plateforme. À l'heure des politiques populistes prônant le repli sur soi, qui s'attaquent aux droits humains et aux libertés fondamentales, il faut choisir son camp et résister. C'est ce que je fais aujourd'hui en assumant avec humilité ce nouveau mandat que l'AG de la plateforme m'a confié", conclut-il. (Belga)