Le modèle belge actuel ne fonctionne pas parfaitement, "justement parce qu'il est devenu trop confédéral", d'après le libéral flamand. Pour étayer son propos, il cite quelques dossiers emblématiques, tels que ceux des nuisances sonores de l'aéroport de Zaventem, de l'accord de libre-échange Ceta ou encore du déploiement de la 4G en Belgique.

Ces différents cas ont été marqués, ou le sont encore, par des blocages dus à la multitude d'acteurs institutionnels concernés. "Le blocage est devenu une stratégie de négociation commune et acceptée", fustige-t-il, déplorant que les compétences soient partagées exclusivement entre les différents niveaux de pouvoir et qu'il n'existe pas de hiérarchie des normes.

La semaine dernière, M. De Croo avait notamment estimé qu'un dossier comme celui de l'Eurostadium aurait dû être géré au niveau national.

En juillet 2016, le libéral flamand avait par ailleurs déjà plaidé pour une refédéralisation de certaines compétences comme la mobilité, le commerce extérieur, la politique climatique ou encore la sécurité. Ses partenaires flamands de la majorité N-VA et CD&V s'y étaient à l'époque catégoriquement opposés.

Le modèle belge actuel ne fonctionne pas parfaitement, "justement parce qu'il est devenu trop confédéral", d'après le libéral flamand. Pour étayer son propos, il cite quelques dossiers emblématiques, tels que ceux des nuisances sonores de l'aéroport de Zaventem, de l'accord de libre-échange Ceta ou encore du déploiement de la 4G en Belgique. Ces différents cas ont été marqués, ou le sont encore, par des blocages dus à la multitude d'acteurs institutionnels concernés. "Le blocage est devenu une stratégie de négociation commune et acceptée", fustige-t-il, déplorant que les compétences soient partagées exclusivement entre les différents niveaux de pouvoir et qu'il n'existe pas de hiérarchie des normes. La semaine dernière, M. De Croo avait notamment estimé qu'un dossier comme celui de l'Eurostadium aurait dû être géré au niveau national. En juillet 2016, le libéral flamand avait par ailleurs déjà plaidé pour une refédéralisation de certaines compétences comme la mobilité, le commerce extérieur, la politique climatique ou encore la sécurité. Ses partenaires flamands de la majorité N-VA et CD&V s'y étaient à l'époque catégoriquement opposés.