Ce mercredi, à quelques heures de son retour en Belgique, Alain Hubert se dit soulagé. "Une telle mission peut se dérouler uniquement entre fin octobre et fin février et demande des mois de préparation. Grâce à l'accord que nous avons conclu en juillet, nous pouvons encore organiser une mission cette année." Au total, 55 personnes se rendront à la station Princesse Elisabeth, dont 26 scientifiques de différents pays, se réjouit M. Hubert. Ils mèneront 16 projets de recherche. Mais auparavant, une sérieuse préparation technique s'impose, raison du séjour au Cap, en Afrique du Sud. "Jamais nous n'avons accueilli autant de projets, qui sont de plus complexes sur le plan organisationnel. Des glaciologues vont par exemple effectuer des forages à quelque 200 km de la station polaire. L'objectif est d'examiner s'il y a une déstabilisation de la calotte glaciaire en Antarctique", en lien avec le réchauffement climatique. En 2016, à cause du conflit entre la Fondation polaire internationale et les autorités belges, aucune mission scientifique n'a eu lieu depuis la station Princesse Elisabeth. Plusieurs travaux de réparation de la base sont en conséquence nécessaires, ajoute Alain Hubert. Fin juin, l'ingénieur aventurier a conclu un accord avec la secrétaire d'Etat Zuhal Demir. Cet accord prévoit que la Fondation polaire internationale exploite la station pendant les cinq prochaines années et reçoive 4,5 millions d'euros. En échange, l'Etat belge devient pleinement propriétaire de la station. Ce mercredi, Alain Hubert souligne une nouvelle fois l'importance d'une bonne collaboration entre les secteurs publics et privés. "Notre pouvoir est notre efficacité et celui des autorités est de prendre leurs responsabilités au bénéfice de la science." (Belga)

Ce mercredi, à quelques heures de son retour en Belgique, Alain Hubert se dit soulagé. "Une telle mission peut se dérouler uniquement entre fin octobre et fin février et demande des mois de préparation. Grâce à l'accord que nous avons conclu en juillet, nous pouvons encore organiser une mission cette année." Au total, 55 personnes se rendront à la station Princesse Elisabeth, dont 26 scientifiques de différents pays, se réjouit M. Hubert. Ils mèneront 16 projets de recherche. Mais auparavant, une sérieuse préparation technique s'impose, raison du séjour au Cap, en Afrique du Sud. "Jamais nous n'avons accueilli autant de projets, qui sont de plus complexes sur le plan organisationnel. Des glaciologues vont par exemple effectuer des forages à quelque 200 km de la station polaire. L'objectif est d'examiner s'il y a une déstabilisation de la calotte glaciaire en Antarctique", en lien avec le réchauffement climatique. En 2016, à cause du conflit entre la Fondation polaire internationale et les autorités belges, aucune mission scientifique n'a eu lieu depuis la station Princesse Elisabeth. Plusieurs travaux de réparation de la base sont en conséquence nécessaires, ajoute Alain Hubert. Fin juin, l'ingénieur aventurier a conclu un accord avec la secrétaire d'Etat Zuhal Demir. Cet accord prévoit que la Fondation polaire internationale exploite la station pendant les cinq prochaines années et reçoive 4,5 millions d'euros. En échange, l'Etat belge devient pleinement propriétaire de la station. Ce mercredi, Alain Hubert souligne une nouvelle fois l'importance d'une bonne collaboration entre les secteurs publics et privés. "Notre pouvoir est notre efficacité et celui des autorités est de prendre leurs responsabilités au bénéfice de la science." (Belga)