C'est dans le but de sauver la base polaire, menacée de faillite pour cause de mauvaise gestion et de conflit d'intérêts, que le gouvernement a décidé de réformer le conseil stratégique du Secrétariat polaire ce vendredi. Mais Elke Sleurs, la secrétaire d'État à la Recherche scientifique a d'ores et déjà annoncé l'exclusion du gestionnaire Alain Hubert.

Beaucoup de choses sont reprochées à l'explorateur. En premier plan, sa double casquette qui présente un conflit d'intérêts. Il est à la fois président de l'International Polar Fondation (IPF), un des partenaires privés qui finance en partie la station, et du Secrétariat polaire, l'organisme privé-public qui finance l'IPF. Une position indéfendable pour la secrétaire d'État qui a donc décidé de chercher un nouveau président pour le Secrétariat polaire.

Autre sanction, Alain Hubert ne fera pas partie de l'expédition 2015-2016 qu'il a dirigée chaque hiver depuis 2007.

Dans son dernier rapport datant du 25 juin dernier, le Conseil Supérieur des Finances a lui aussi épinglé les mauvaises pratiques d'Alain Hubert, donnant de ce fait, la possibilité au gouvernement de l'évincer. La liste des critiques qui pèsent sur lui est longue : absence de transparence sur la sélection des projets scientifiques, comptabilité inaccessible, absence de priorités fixées, lancement d'une procédure judiciaire pour percevoir des factures refusées et transgression des règles de marché public, rapporte Le Soir.

En attendant de connaitre le nouveau patron du Secrétariat polaire, c'est l'armée qui prendra les commandes logistiques de la prochaine expédition qui doit débuter à l'automne prochain.

Sollicité par nos confrères, Alain Hubert n'a pas souhaité réagir à la nouvelle.

C'est dans le but de sauver la base polaire, menacée de faillite pour cause de mauvaise gestion et de conflit d'intérêts, que le gouvernement a décidé de réformer le conseil stratégique du Secrétariat polaire ce vendredi. Mais Elke Sleurs, la secrétaire d'État à la Recherche scientifique a d'ores et déjà annoncé l'exclusion du gestionnaire Alain Hubert. Beaucoup de choses sont reprochées à l'explorateur. En premier plan, sa double casquette qui présente un conflit d'intérêts. Il est à la fois président de l'International Polar Fondation (IPF), un des partenaires privés qui finance en partie la station, et du Secrétariat polaire, l'organisme privé-public qui finance l'IPF. Une position indéfendable pour la secrétaire d'État qui a donc décidé de chercher un nouveau président pour le Secrétariat polaire. Autre sanction, Alain Hubert ne fera pas partie de l'expédition 2015-2016 qu'il a dirigée chaque hiver depuis 2007. Dans son dernier rapport datant du 25 juin dernier, le Conseil Supérieur des Finances a lui aussi épinglé les mauvaises pratiques d'Alain Hubert, donnant de ce fait, la possibilité au gouvernement de l'évincer. La liste des critiques qui pèsent sur lui est longue : absence de transparence sur la sélection des projets scientifiques, comptabilité inaccessible, absence de priorités fixées, lancement d'une procédure judiciaire pour percevoir des factures refusées et transgression des règles de marché public, rapporte Le Soir.En attendant de connaitre le nouveau patron du Secrétariat polaire, c'est l'armée qui prendra les commandes logistiques de la prochaine expédition qui doit débuter à l'automne prochain.Sollicité par nos confrères, Alain Hubert n'a pas souhaité réagir à la nouvelle.