Il y a deux jours, plusieurs médias européens révélaient comment le gouvernement azéri avait blanchi, entre 2012 et 2014, près de 2,5 milliards de dollars à travers des sociétés européennes, dont quelques belges comme la filiale BICS de Proximus (De Tijd, 5 septembre). L'enquête révélait aussi une vaste opération de lobbying de la République du président Aliyev, dont la réputation en matière de respect des droits de l'homme laisse à désirer. Lobbying rémunéré, auprès de journaliste et d'hommes politiques. En cause notamment, l'ancien président du Parti Populaire...