La future compagnie aérienne belge Air Belgium opérera ses premiers vols vers la Chine au départ de Brussels Airport, a-t-elle annoncé mercredi à l'agence Belga. Aucun accord officiel n'a toutefois encore été signé entre les deux parties. Hong Kong sera la première destination desservie, à raison de quatre vols hebdomadaires avant de passer à six, a-t-elle encore fait savoir. Les dirigeants de l'entreprise, qui ne dispose toujours pas du certificat de transporteur aérien (AOC), espèrent pouvoir mettre en oeuvre ces vols au début de la saison d'hiver, à la fin du mois d'octobre.

Aucune autre destination ne sera annoncée avant la fin du 1er trimestre 2018, a précisé Niky Terzakis, le CEO d'Air Belgium.

La question de l'aéroport devant accueillir les avions de la compagnie n'est pas encore définitivement tranchée. De nombreuses discussions sont toujours en cours avec les dirigeants de Brussels South Charleroi Airport et ceux de Brussels Airport, qui sont donc toujours en concurrence. Mais si l'entreprise souhaite commencer à opérer des vols d'ici à la fin 2017, elle ne peut attendre que l'aéroport wallon adapte ses infrastructures (et sa piste) à de tels vols long courrier et devra donc le faire depuis Zaventem dans un premier temps, a expliqué en substance son patron.

"Cela n'augure cependant pas du futur", a-t-il rajouté, soulignant qu'aucun accord n'avait été signé et que les discussions se poursuivaient. Charleroi pourrait donc tout aussi bien accueillir l'ensemble de la flotte à l'avenir.

Celle-ci sera composée de quatre A340, opérés jusqu'ici par la compagnie finlandaise Finnair. Deux d'entre eux seront mis en service cette année, pour des vols diurnes, et les deux suivants en février prochain.

Des appareils qui risquent d'écoper d'amendes en survolant la capitale en raison des nuisances sonores qu'ils provoquent. La problématique inquiète d'ailleurs Air Belgium, qui parle d'une "épée de Damoclès au-dessus de la tête des compagnies". "Il n'y a plus aucun vol à Bruxelles qui ne risque pas d'avoir une amende", déplore d'ailleurs Niky Terzakis, qui affirme ne pas pouvoir vivre avec le moratoire actuel sur les amendes, qui peuvent être extrêmement importantes allant de 6.000 à 60.000 euros.

La compagnie se veut low-cost, avec des tarifs adaptés, mais accueillera tous les types de clientèle à son bord. Elle y prévoit d'ailleurs des classes économique, business mais aussi premium. Les services qui seront proposés en vol aux voyageurs feront d'ailleurs l'objet d'une communication en août. Les dirigeants souhaitent toutefois éviter que cette catégorisation en low-cost ne soit perçue par les voyageurs que comme un synonyme d'une hausse de densité et de transport de touristes.

"Tout le monde y trouvera son compte", promet Niky Terzakis. En ce compris les voyageurs d'affaires. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que le choix de la première destination s'est porté sur Hong Kong. Cette mégapole chinoise n'a en effet jamais été desservie par des vols long courrier au départ de notre pays alors qu'il s'agit d'un hub incontournable et d'une économie florissante, justifie le CEO, pour qui il s'agissait d'une carence dans le maillage d'accès à la Belgique. Il y avait un intérêt des deux côtés à avoir une liaison régulière, soutient-il.

Tout cela devra toutefois attendre la délivrance d'un AOC à Air Belgium. Celle-ci prend du retard, bien que 80% du travail a déjà été accompli. "Les 20% restants étant liés aux avions", selon Niky Terzakis, qui évoque des retards en chaîne. Les appareils n'ont en effet pas encore été livrés et leurs cabines doivent être reconfigurées, ce qui prend du temps, concède le patron d'Air Belgium.

La future compagnie aérienne belge Air Belgium opérera ses premiers vols vers la Chine au départ de Brussels Airport, a-t-elle annoncé mercredi à l'agence Belga. Aucun accord officiel n'a toutefois encore été signé entre les deux parties. Hong Kong sera la première destination desservie, à raison de quatre vols hebdomadaires avant de passer à six, a-t-elle encore fait savoir. Les dirigeants de l'entreprise, qui ne dispose toujours pas du certificat de transporteur aérien (AOC), espèrent pouvoir mettre en oeuvre ces vols au début de la saison d'hiver, à la fin du mois d'octobre.Aucune autre destination ne sera annoncée avant la fin du 1er trimestre 2018, a précisé Niky Terzakis, le CEO d'Air Belgium. La question de l'aéroport devant accueillir les avions de la compagnie n'est pas encore définitivement tranchée. De nombreuses discussions sont toujours en cours avec les dirigeants de Brussels South Charleroi Airport et ceux de Brussels Airport, qui sont donc toujours en concurrence. Mais si l'entreprise souhaite commencer à opérer des vols d'ici à la fin 2017, elle ne peut attendre que l'aéroport wallon adapte ses infrastructures (et sa piste) à de tels vols long courrier et devra donc le faire depuis Zaventem dans un premier temps, a expliqué en substance son patron. "Cela n'augure cependant pas du futur", a-t-il rajouté, soulignant qu'aucun accord n'avait été signé et que les discussions se poursuivaient. Charleroi pourrait donc tout aussi bien accueillir l'ensemble de la flotte à l'avenir. Celle-ci sera composée de quatre A340, opérés jusqu'ici par la compagnie finlandaise Finnair. Deux d'entre eux seront mis en service cette année, pour des vols diurnes, et les deux suivants en février prochain. Des appareils qui risquent d'écoper d'amendes en survolant la capitale en raison des nuisances sonores qu'ils provoquent. La problématique inquiète d'ailleurs Air Belgium, qui parle d'une "épée de Damoclès au-dessus de la tête des compagnies". "Il n'y a plus aucun vol à Bruxelles qui ne risque pas d'avoir une amende", déplore d'ailleurs Niky Terzakis, qui affirme ne pas pouvoir vivre avec le moratoire actuel sur les amendes, qui peuvent être extrêmement importantes allant de 6.000 à 60.000 euros. La compagnie se veut low-cost, avec des tarifs adaptés, mais accueillera tous les types de clientèle à son bord. Elle y prévoit d'ailleurs des classes économique, business mais aussi premium. Les services qui seront proposés en vol aux voyageurs feront d'ailleurs l'objet d'une communication en août. Les dirigeants souhaitent toutefois éviter que cette catégorisation en low-cost ne soit perçue par les voyageurs que comme un synonyme d'une hausse de densité et de transport de touristes. "Tout le monde y trouvera son compte", promet Niky Terzakis. En ce compris les voyageurs d'affaires. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que le choix de la première destination s'est porté sur Hong Kong. Cette mégapole chinoise n'a en effet jamais été desservie par des vols long courrier au départ de notre pays alors qu'il s'agit d'un hub incontournable et d'une économie florissante, justifie le CEO, pour qui il s'agissait d'une carence dans le maillage d'accès à la Belgique. Il y avait un intérêt des deux côtés à avoir une liaison régulière, soutient-il. Tout cela devra toutefois attendre la délivrance d'un AOC à Air Belgium. Celle-ci prend du retard, bien que 80% du travail a déjà été accompli. "Les 20% restants étant liés aux avions", selon Niky Terzakis, qui évoque des retards en chaîne. Les appareils n'ont en effet pas encore été livrés et leurs cabines doivent être reconfigurées, ce qui prend du temps, concède le patron d'Air Belgium.