"Le partenaire privilégié n'a pas respecté ses engagements" ni en termes de tarifs ni en termes d'occupation, indique M. Terzakis. Les négociations auront duré plusieurs semaines avec ce consortium de tours-opérateurs chinois emmené par UTour, mais à la veille de la saison d'hiver et en manque de confiance envers ce partenaire, la compagnie ne veut pas prendre le risque de subir une situation plus chaotique.

Le modèle d'Air Belgium - ses liaisons annoncées vers la Chine continentale (Zhengzhou, Wuhan et Taiyuan) et son implantation à Charleroi - n'est en rien remis en question. Les futures liaisons sont toujours au programme, les procédures de permis sont en cours, et l'une d'entre elles pourrait encore être lancée cette année. La liaison pour Hong Kong, dont le dernier vol devrait intervenir vendredi prochain, devrait quant à elle reprendre au mois de mars. Sa fréquence dépendra du rythme des réservations, mais d'après le CEO elle devrait être de deux rotations hebdomadaires.

Si le partenaire n'a pas respecté ses engagements, Air Belgium n'exclut pas pour autant de retravailler avec lui à l'avenir. "On accepte de travailler avec tout le monde", mais vraisemblablement plus sous le même concept de partenariat quasi exclusif.

Lire aussi : Air Belgium inaugure son premier vol commercial vers Hong Kong.

Les emplois sont également assurés. En l'absence de liaison propre, Air Belgium et ses quatre avions assurent des vols pour d'autres compagnies européennes. "Il n'y a aucun impact sur le personnel, au contraire, nous accélérons les recrutements", précise M. Terzakis.

Pour le côté pratique, les passagers qui avaient réservé un vol à destination de Hong Kong après vendredi prochain seront contactés par la compagnie pour se voir proposer une offre alternative ou un remboursement.

"Le partenaire privilégié n'a pas respecté ses engagements" ni en termes de tarifs ni en termes d'occupation, indique M. Terzakis. Les négociations auront duré plusieurs semaines avec ce consortium de tours-opérateurs chinois emmené par UTour, mais à la veille de la saison d'hiver et en manque de confiance envers ce partenaire, la compagnie ne veut pas prendre le risque de subir une situation plus chaotique. Le modèle d'Air Belgium - ses liaisons annoncées vers la Chine continentale (Zhengzhou, Wuhan et Taiyuan) et son implantation à Charleroi - n'est en rien remis en question. Les futures liaisons sont toujours au programme, les procédures de permis sont en cours, et l'une d'entre elles pourrait encore être lancée cette année. La liaison pour Hong Kong, dont le dernier vol devrait intervenir vendredi prochain, devrait quant à elle reprendre au mois de mars. Sa fréquence dépendra du rythme des réservations, mais d'après le CEO elle devrait être de deux rotations hebdomadaires. Si le partenaire n'a pas respecté ses engagements, Air Belgium n'exclut pas pour autant de retravailler avec lui à l'avenir. "On accepte de travailler avec tout le monde", mais vraisemblablement plus sous le même concept de partenariat quasi exclusif. Lire aussi : Air Belgium inaugure son premier vol commercial vers Hong Kong.Les emplois sont également assurés. En l'absence de liaison propre, Air Belgium et ses quatre avions assurent des vols pour d'autres compagnies européennes. "Il n'y a aucun impact sur le personnel, au contraire, nous accélérons les recrutements", précise M. Terzakis. Pour le côté pratique, les passagers qui avaient réservé un vol à destination de Hong Kong après vendredi prochain seront contactés par la compagnie pour se voir proposer une offre alternative ou un remboursement.