Selon ce dernier, quelque 110.000 indépendants et PME ont demandé une aide à la Région. A l'heure actuelle, plus de 6.000 dossiers nécessitent encore un complément d'informations. "Si tous ces dossiers sont complétés, il resterait 52 millions sur le montant annoncé par le gouvernement. Et on pourrait monter à 80 millions si peu d'indépendants et de PME fournissent les informations manquantes et ne bénéficient donc pas de l'indemnité", a détaillé M. Desquesnes. Ces montants pourraient être utilisés "pour corriger les injustices dont sont victimes les ASBL, les indépendants qui n'ont pas demandé le droit passerelle dès le mois de mars ou les néo-indépendants, tous exclus des aides régionales", a-t-il poursuivi. "L'argent est là. Il faut l'utiliser. C'est avant tout une question de volonté politique", a encore affirmé le chef de file des humanistes wallons. Interrogé sur le sujet, le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, n'a pas démenti que des montants restaient à attribuer. "Mais nous attendons de voir ce qu'il va se passer avec le recours introduit par la Fédération des cafetiers qui demande devant la justice une indemnité journalière. Il peut également y avoir des recours individuels et la question des ASBL est devant le Conseil d'Etat", a-t-il expliqué. "Notre priorité, le cas échéant, sera de répondre aux contentieux et à ce que le Conseil d'Etat va dire", a conclu le ministre. (Belga)

Selon ce dernier, quelque 110.000 indépendants et PME ont demandé une aide à la Région. A l'heure actuelle, plus de 6.000 dossiers nécessitent encore un complément d'informations. "Si tous ces dossiers sont complétés, il resterait 52 millions sur le montant annoncé par le gouvernement. Et on pourrait monter à 80 millions si peu d'indépendants et de PME fournissent les informations manquantes et ne bénéficient donc pas de l'indemnité", a détaillé M. Desquesnes. Ces montants pourraient être utilisés "pour corriger les injustices dont sont victimes les ASBL, les indépendants qui n'ont pas demandé le droit passerelle dès le mois de mars ou les néo-indépendants, tous exclus des aides régionales", a-t-il poursuivi. "L'argent est là. Il faut l'utiliser. C'est avant tout une question de volonté politique", a encore affirmé le chef de file des humanistes wallons. Interrogé sur le sujet, le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, n'a pas démenti que des montants restaient à attribuer. "Mais nous attendons de voir ce qu'il va se passer avec le recours introduit par la Fédération des cafetiers qui demande devant la justice une indemnité journalière. Il peut également y avoir des recours individuels et la question des ASBL est devant le Conseil d'Etat", a-t-il expliqué. "Notre priorité, le cas échéant, sera de répondre aux contentieux et à ce que le Conseil d'Etat va dire", a conclu le ministre. (Belga)