Depuis des semaines, les Etats-Unis avaient fait de la réduction de la violence un préalable à toute avancée sérieuse des négociations, en vue d'aboutir à un calendrier de retrait des troupes américaines et le lancement d'un dialogue intra-afghan. "Les talibans sont prêts à un cessez-le-feu temporaire de sept à dix jours. Ce sera un cessez-le-feu avec les États-Unis et le gouvernement afghan", a déclaré une source talibane basée au Pakistan. L'offre "a été finalisée et donnée aux Américains. Elle va ouvrir la voie à un accord", a déclaré l'autre source, également basée au Pakistan. Les talibans n'ont pas fait d'annonce publique sur le sujet et Washington n'a pas indiqué avoir reçu une proposition de la part des insurgés islamistes. Les insurgés et les Etats-Unis, en conflit depuis fin 2001, étaient sur le point d'annoncer un accord en septembre lorsque le président Donald Trump a brusquement déclaré le processus "mort", en invoquant la violence des talibans. Les pourparlers avaient repris en décembre au Qatar, mais ils avaient été à nouveau suspendus quelques jours plus tard après une attaque revendiquée par les rebelles contre la base de Bagram, contrôlée par les Américains. Washington avait ensuite fait de la réduction de la violence un préalable à toute avancée sérieuse des négociations. (Belga)

Depuis des semaines, les Etats-Unis avaient fait de la réduction de la violence un préalable à toute avancée sérieuse des négociations, en vue d'aboutir à un calendrier de retrait des troupes américaines et le lancement d'un dialogue intra-afghan. "Les talibans sont prêts à un cessez-le-feu temporaire de sept à dix jours. Ce sera un cessez-le-feu avec les États-Unis et le gouvernement afghan", a déclaré une source talibane basée au Pakistan. L'offre "a été finalisée et donnée aux Américains. Elle va ouvrir la voie à un accord", a déclaré l'autre source, également basée au Pakistan. Les talibans n'ont pas fait d'annonce publique sur le sujet et Washington n'a pas indiqué avoir reçu une proposition de la part des insurgés islamistes. Les insurgés et les Etats-Unis, en conflit depuis fin 2001, étaient sur le point d'annoncer un accord en septembre lorsque le président Donald Trump a brusquement déclaré le processus "mort", en invoquant la violence des talibans. Les pourparlers avaient repris en décembre au Qatar, mais ils avaient été à nouveau suspendus quelques jours plus tard après une attaque revendiquée par les rebelles contre la base de Bagram, contrôlée par les Américains. Washington avait ensuite fait de la réduction de la violence un préalable à toute avancée sérieuse des négociations. (Belga)