"Jusque-là, le retrait qui a débuté il y a moins d'une semaine se passe comme prévu", a déclaré M. Austin au cours d'une conférence de presse au Pentagone. Questionné sur les intenses affrontements dans la province du Helmand depuis que l'armée américaine a commencé samedi à retirer ses derniers soldats du pays, M. Austin a assuré qu'ils étaient eux aussi attendus. "Ce à quoi nous assistons, c'est ce à quoi nous nous attendions: une pression accrue", a-t-il dit. Pour protéger le processus de retrait, le Pentagone a "positionné" au total six bombardiers lourds B-52 et 12 avions de combat F-18 "pour offrir un soutien si nécessaire", a annoncé pour sa part le chef d'état-major américain, le général Mark Milley. Ils s'ajoutent au groupe aéronaval de l'USS Eisenhower dont la mission dans le Golfe a été prolongée. D'intenses combats ont éclaté au cours du week-end dans la région méridionale du Helmand, après le début officiel samedi du départ des 2.500 derniers soldats américains encore présents sur le territoire afghan, avec plus de 16.000 employés civils de sous-traitants du Pentagone. Des avions américains ont aidé à repousser l'offensive majeure des talibans, qui a conduit des milliers d'Afghans à fuir leur domicile pour échapper aux violences, dans la région de Lashkar Gah. En outre, les insurgés ont conquis un district dans le Nord et ils se sont emparés du deuxième plus grand barrage d'Afghanistan après des mois de féroces combats dans la province de Kandahar (Sud). Les deux responsables du Pentagone se sont néanmoins voulus rassurants, M. Austin soulignant que les forces afghanes "ont contre-attaqué à Lashkar Gah et se sont bien battues", tandis que le général Milley rappelait qu'il "est encore trop tôt pour tirer des conclusions". "Nous resterons des partenaires du gouvernement afghan et des forces afghanes, et nous espérons qu'avec notre soutien, les forces afghanes seront efficaces", a ajouté le ministre de la Défense. "Ils ont des capacités assez importantes mais nous pensons que ce sera difficile", a-t-il néanmoins reconnu. (Belga)

"Jusque-là, le retrait qui a débuté il y a moins d'une semaine se passe comme prévu", a déclaré M. Austin au cours d'une conférence de presse au Pentagone. Questionné sur les intenses affrontements dans la province du Helmand depuis que l'armée américaine a commencé samedi à retirer ses derniers soldats du pays, M. Austin a assuré qu'ils étaient eux aussi attendus. "Ce à quoi nous assistons, c'est ce à quoi nous nous attendions: une pression accrue", a-t-il dit. Pour protéger le processus de retrait, le Pentagone a "positionné" au total six bombardiers lourds B-52 et 12 avions de combat F-18 "pour offrir un soutien si nécessaire", a annoncé pour sa part le chef d'état-major américain, le général Mark Milley. Ils s'ajoutent au groupe aéronaval de l'USS Eisenhower dont la mission dans le Golfe a été prolongée. D'intenses combats ont éclaté au cours du week-end dans la région méridionale du Helmand, après le début officiel samedi du départ des 2.500 derniers soldats américains encore présents sur le territoire afghan, avec plus de 16.000 employés civils de sous-traitants du Pentagone. Des avions américains ont aidé à repousser l'offensive majeure des talibans, qui a conduit des milliers d'Afghans à fuir leur domicile pour échapper aux violences, dans la région de Lashkar Gah. En outre, les insurgés ont conquis un district dans le Nord et ils se sont emparés du deuxième plus grand barrage d'Afghanistan après des mois de féroces combats dans la province de Kandahar (Sud). Les deux responsables du Pentagone se sont néanmoins voulus rassurants, M. Austin soulignant que les forces afghanes "ont contre-attaqué à Lashkar Gah et se sont bien battues", tandis que le général Milley rappelait qu'il "est encore trop tôt pour tirer des conclusions". "Nous resterons des partenaires du gouvernement afghan et des forces afghanes, et nous espérons qu'avec notre soutien, les forces afghanes seront efficaces", a ajouté le ministre de la Défense. "Ils ont des capacités assez importantes mais nous pensons que ce sera difficile", a-t-il néanmoins reconnu. (Belga)