"Ca peut aller peut-être au-delà de ce soir mais nous devons rester prudents sur ce sujet", a-t-il relevé sur la radio Europe 1. La France a prévu d'achever son opération vendredi soir, date-butoir "imposée" par les Américains, avait indiqué jeudi le Premier ministre Jean Castex. Un calendrier évoqué également vendredi matin par le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari, qui a fait état des "derniers vols ce soir" sur la chaîne CNews. Mais la France essaie encore d'évacuer plusieurs centaines d'Afghans, dans un contexte chaotique après le double attentat revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a fait des dizaines de morts, dont treize soldats américains, jeudi à l'aéroport de Kaboul. "L'attaque terroriste ne doit pas empêcher ces opérations (...) Nous continuerons jusqu'à la dernière seconde possible", a déclaré Clément Beaune. Il a toutefois laissé entendre que tous les Afghans menacés qui essaient de quitter leur pays ne pourraient sans doute pas le faire. "Est-ce que cela veut dire que toutes les personnes qui ont travaillé en Afghanistan pour des alliés, pour des Européens pourront quitter l'aéroport ? Sans doute non", a-t-il concédé. Un 13e vol, transportant 260 personnes parmi lesquelles huit Français et 252 Afghans, est arrivé vendredi matin à l'aéroport international de Roissy, près de Paris, en provenance d'Abou Dhabi, pivot du pont aérien français entre Kaboul et Paris, a précisé le gouvernement. Un 14e vol est attendu en fin de soirée avec à son bord près de 200 personnes, a-t-il ajouté dans un communiqué. Au total, plus d'une centaine de Français et plus de 2.500 Afghans ont rejoint la France depuis la chute de Kaboul aux mains des talibans le 15 août. (Belga)

"Ca peut aller peut-être au-delà de ce soir mais nous devons rester prudents sur ce sujet", a-t-il relevé sur la radio Europe 1. La France a prévu d'achever son opération vendredi soir, date-butoir "imposée" par les Américains, avait indiqué jeudi le Premier ministre Jean Castex. Un calendrier évoqué également vendredi matin par le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari, qui a fait état des "derniers vols ce soir" sur la chaîne CNews. Mais la France essaie encore d'évacuer plusieurs centaines d'Afghans, dans un contexte chaotique après le double attentat revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) qui a fait des dizaines de morts, dont treize soldats américains, jeudi à l'aéroport de Kaboul. "L'attaque terroriste ne doit pas empêcher ces opérations (...) Nous continuerons jusqu'à la dernière seconde possible", a déclaré Clément Beaune. Il a toutefois laissé entendre que tous les Afghans menacés qui essaient de quitter leur pays ne pourraient sans doute pas le faire. "Est-ce que cela veut dire que toutes les personnes qui ont travaillé en Afghanistan pour des alliés, pour des Européens pourront quitter l'aéroport ? Sans doute non", a-t-il concédé. Un 13e vol, transportant 260 personnes parmi lesquelles huit Français et 252 Afghans, est arrivé vendredi matin à l'aéroport international de Roissy, près de Paris, en provenance d'Abou Dhabi, pivot du pont aérien français entre Kaboul et Paris, a précisé le gouvernement. Un 14e vol est attendu en fin de soirée avec à son bord près de 200 personnes, a-t-il ajouté dans un communiqué. Au total, plus d'une centaine de Français et plus de 2.500 Afghans ont rejoint la France depuis la chute de Kaboul aux mains des talibans le 15 août. (Belga)