"Nous devrons continuer à discuter avec les talibans, car ils auront bien sûr un rôle particulier à jouer dans le fonctionnement de l'aéroport après le retrait des troupes américaines", a précisé Heiko Maas au cours d'un point-presse. A l'aéroport de Kaboul, la seule porte de sortie d'Afghanistan, une course contre la montre est engagée pour évacuer dans l'urgence le plus possible d'étrangers et d'Afghans avant la date limite fixée par les talibans pour le départ des forces américaines. Heiko Maas a décrit une situation "toujours dangereuse" et "de plus en plus chaotique ces dernières heures à et aux abords de l'aéroport", déconseillant vivement aux personnes de s'y rendre par leurs propres moyens. Les soldats allemands étudient et mettent en place "toutes les options possibles" pour évacuer les Allemands et Afghans fuyant les talibans, a-t-il souligné. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a jugé "nécessaire" "un délai supplémentaire" pour mener ces évacuations périlleuses et qui se font dans le chaos. M. Maas a par ailleurs assuré que des discussions se tenaient avec "les pays voisins de l'Afghanistan" comme l'Ouzbékistan, le Pakistan, l'Inde et le Tadjikistan afin que les Afghans et Afghanes que Berlin accepte de prendre en charge puissent se rendre dans les ambassades allemandes de ces pays par voie terrestre pour y déposer leur demande de visa. Environ 16.000 personnes ont été évacuées d'Afghanistan via l'aéroport de Kaboul pendant les dernières 24 heures, a annoncé le Pentagone lundi, à l'approche de la date butoir qui provoque une accélération des opérations. Cela porte à 42.000 le nombre de personnes ayant été transférées d'Afghanistan depuis juillet, dont 37.000 depuis que les évacuations aériennes se sont intensifiées depuis le 14 août, veille de la prise de Kaboul par les talibans, selon le porte-parole John Kirby. (Belga)

"Nous devrons continuer à discuter avec les talibans, car ils auront bien sûr un rôle particulier à jouer dans le fonctionnement de l'aéroport après le retrait des troupes américaines", a précisé Heiko Maas au cours d'un point-presse. A l'aéroport de Kaboul, la seule porte de sortie d'Afghanistan, une course contre la montre est engagée pour évacuer dans l'urgence le plus possible d'étrangers et d'Afghans avant la date limite fixée par les talibans pour le départ des forces américaines. Heiko Maas a décrit une situation "toujours dangereuse" et "de plus en plus chaotique ces dernières heures à et aux abords de l'aéroport", déconseillant vivement aux personnes de s'y rendre par leurs propres moyens. Les soldats allemands étudient et mettent en place "toutes les options possibles" pour évacuer les Allemands et Afghans fuyant les talibans, a-t-il souligné. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a jugé "nécessaire" "un délai supplémentaire" pour mener ces évacuations périlleuses et qui se font dans le chaos. M. Maas a par ailleurs assuré que des discussions se tenaient avec "les pays voisins de l'Afghanistan" comme l'Ouzbékistan, le Pakistan, l'Inde et le Tadjikistan afin que les Afghans et Afghanes que Berlin accepte de prendre en charge puissent se rendre dans les ambassades allemandes de ces pays par voie terrestre pour y déposer leur demande de visa. Environ 16.000 personnes ont été évacuées d'Afghanistan via l'aéroport de Kaboul pendant les dernières 24 heures, a annoncé le Pentagone lundi, à l'approche de la date butoir qui provoque une accélération des opérations. Cela porte à 42.000 le nombre de personnes ayant été transférées d'Afghanistan depuis juillet, dont 37.000 depuis que les évacuations aériennes se sont intensifiées depuis le 14 août, veille de la prise de Kaboul par les talibans, selon le porte-parole John Kirby. (Belga)