Les affrontements ont éclaté soudainement dans une rue proche du stade entre les manifestants arborant des drapeaux indépendantistes et les policiers arrivés dans des dizaines de fourgons, a constaté un journaliste de l'AFP. Après une charge de police, les manifestants, pour la plupart jeunes et certains le visage masqué, se sont retranchés derrière une barricade de bennes à ordures à laquelle ils ont mis le feu puis ont arrosé les policiers de pierres et de bouteilles. Vingt et une personnes ont reçu des soins et six d'entre elles ont été hospitalisées, ont indiqué les services d'urgence. Deux manifestants ont été interpellés, a déclaré un porte-parole de la police. Le calme était revenu quand la foule a commencé à quitter le Camp Nou, où la rencontre s'est terminé par un match nul 0-0. Ce sont les premiers incidents violents notables à Barcelone depuis les émeutes qui avaient éclaté en Catalogne après la condamnation le 14 octobre de neuf dirigeants indépendantistes à des peines de prison pour la tentative de sécession de 2017. Avant le match, des centaines de manifestants indépendantistes catalans avaient coupé la circulation aux portes du stade du FC Barcelone, dans une ambiance plutôt festive, entre chants et slogans. Dans le stade même, entre la fin de l'hymne et le coup d'envoi de la rencontre, des milliers de banderoles bleues ont été brandies sous les cris "Llibertat" (liberté, en catalan). C'était l'action prévue par la plateforme indépendantiste Tsunami Démocratique, qui a distribué ces banderoles bleues dès mercredi après-midi lors des manifestations qui ont réuni près de 5.000 sympathisants autour du stade selon les forces de l'ordre. Les banderoles affichaient le slogan de la plateforme : "#SpainSitAndTalk", (Espagne, assieds-toi et dialogue, en anglais), la phrase code des indépendantistes pour exiger que Madrid accepte un referendum d'indépendance. (Belga)

Les affrontements ont éclaté soudainement dans une rue proche du stade entre les manifestants arborant des drapeaux indépendantistes et les policiers arrivés dans des dizaines de fourgons, a constaté un journaliste de l'AFP. Après une charge de police, les manifestants, pour la plupart jeunes et certains le visage masqué, se sont retranchés derrière une barricade de bennes à ordures à laquelle ils ont mis le feu puis ont arrosé les policiers de pierres et de bouteilles. Vingt et une personnes ont reçu des soins et six d'entre elles ont été hospitalisées, ont indiqué les services d'urgence. Deux manifestants ont été interpellés, a déclaré un porte-parole de la police. Le calme était revenu quand la foule a commencé à quitter le Camp Nou, où la rencontre s'est terminé par un match nul 0-0. Ce sont les premiers incidents violents notables à Barcelone depuis les émeutes qui avaient éclaté en Catalogne après la condamnation le 14 octobre de neuf dirigeants indépendantistes à des peines de prison pour la tentative de sécession de 2017. Avant le match, des centaines de manifestants indépendantistes catalans avaient coupé la circulation aux portes du stade du FC Barcelone, dans une ambiance plutôt festive, entre chants et slogans. Dans le stade même, entre la fin de l'hymne et le coup d'envoi de la rencontre, des milliers de banderoles bleues ont été brandies sous les cris "Llibertat" (liberté, en catalan). C'était l'action prévue par la plateforme indépendantiste Tsunami Démocratique, qui a distribué ces banderoles bleues dès mercredi après-midi lors des manifestations qui ont réuni près de 5.000 sympathisants autour du stade selon les forces de l'ordre. Les banderoles affichaient le slogan de la plateforme : "#SpainSitAndTalk", (Espagne, assieds-toi et dialogue, en anglais), la phrase code des indépendantistes pour exiger que Madrid accepte un referendum d'indépendance. (Belga)