"Depuis la disparition de Jürgen Conings (ce caporal-chef soupçonné de sympathies d'extrême droite en fuite depuis dix jours après avoir dérobé des armes et des munitions, ndlr), le SGRS est visé par des critiques acerbes. Les accusations fusent et font mal. Nous n'allons pas réagir sur le coup de l'émotion. Nous allons nous défendre là où nous devons le faire, devant les instances compétentes", indique-t-il dans un message adressé à l'ensemble de son personnel. "Dans ces moments pénibles, je tiens à réitérer mon entière confiance en vous, en votre travail et dans nos capacités à relever les nombreux défis", ajoute le général Boucké dans ce message dont l'agence Belga a obtenu une copie. Sur base des recommandations de la commission d'enquête des attentats du 22 mars 2016 et d'un audit de mai 2018, le SGRS s'est remis en question et a implémenté une nouvelle structure globale pour le Service. "D'une part aujourd'hui, cette nouvelle structure est une réalité, et d'autre part, le travail a perduré en qualité depuis sa mise en place. Ceci est déjà une belle réalisation en soi", poursuit l'officier. "Soyez convaincus que notre nouvelle structure sera encore plus efficace et efficiente lorsqu'elle pourra disposer entièrement des moyens nécessaires", affirme-t-il encore. (Belga)

"Depuis la disparition de Jürgen Conings (ce caporal-chef soupçonné de sympathies d'extrême droite en fuite depuis dix jours après avoir dérobé des armes et des munitions, ndlr), le SGRS est visé par des critiques acerbes. Les accusations fusent et font mal. Nous n'allons pas réagir sur le coup de l'émotion. Nous allons nous défendre là où nous devons le faire, devant les instances compétentes", indique-t-il dans un message adressé à l'ensemble de son personnel. "Dans ces moments pénibles, je tiens à réitérer mon entière confiance en vous, en votre travail et dans nos capacités à relever les nombreux défis", ajoute le général Boucké dans ce message dont l'agence Belga a obtenu une copie. Sur base des recommandations de la commission d'enquête des attentats du 22 mars 2016 et d'un audit de mai 2018, le SGRS s'est remis en question et a implémenté une nouvelle structure globale pour le Service. "D'une part aujourd'hui, cette nouvelle structure est une réalité, et d'autre part, le travail a perduré en qualité depuis sa mise en place. Ceci est déjà une belle réalisation en soi", poursuit l'officier. "Soyez convaincus que notre nouvelle structure sera encore plus efficace et efficiente lorsqu'elle pourra disposer entièrement des moyens nécessaires", affirme-t-il encore. (Belga)