Les enquêteurs ont reçu plus de 500 informations en six semaines. "Pas plus tard que jeudi, nous avons reçu une information interpellante", relève d'ailleurs celui qui est en charge de l'enquête.

Christian De Valkeneer reconnaît que des erreurs ont sans doute été commises durant l'enquête. "Mais, dans toute enquête, il y a une part de chance. C'est cette chance qui a manqué. De plus, à l'époque, (...) les méthodes d'enquête étaient limitées", explique-t-il. Pour le procureur général de Liège, il n'y a pas eu de manipulations internes à l'enquête. "Mais des manipulations externes, oui. On a essayé d'emmener les enquêteurs sur de fausses pistes."

Les enquêteurs ont reçu plus de 500 informations en six semaines. "Pas plus tard que jeudi, nous avons reçu une information interpellante", relève d'ailleurs celui qui est en charge de l'enquête.Christian De Valkeneer reconnaît que des erreurs ont sans doute été commises durant l'enquête. "Mais, dans toute enquête, il y a une part de chance. C'est cette chance qui a manqué. De plus, à l'époque, (...) les méthodes d'enquête étaient limitées", explique-t-il. Pour le procureur général de Liège, il n'y a pas eu de manipulations internes à l'enquête. "Mais des manipulations externes, oui. On a essayé d'emmener les enquêteurs sur de fausses pistes."