La rencontre de ce jeudi avec Angela Merkel faisait suite à une lettre ouverte signée par quelque 120.000 personnes en juillet. Les quatre autrices - Greta Thunberg, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier ainsi que l'Allemande Luisa Neubauer - y réclamaient que les chefs d'Etat et de gouvernement européens fassent preuve de courage et "traitent le changement climatique comme une crise". La chancelière allemande, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne jusqu'à la fin de l'année, est l'une des seules, avec la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, à y avoir réagi. Alors que la hausse du mercure est désormais perceptible dans le monde entier, les militantes espèrent que Mme Merkel exercera son influence pour placer la crise climatique au centre des débats. "En une heure trente d'échanges, nous n'avons pas engrangé beaucoup de promesses mais Mme Merkel nous a assuré qu'elle ne ratifierait pas, dans son état actuel, l'accord de libre-échange entre l'UE et les quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay)", a commenté Adélaïde Charlier à l'issue de la réunion. Les activistes réclamaient également la fin des investissements dans les énergies fossiles ainsi que l'imposition d'objectifs annuels contraignants en matière de réduction des émissions de CO2 basés sur des informations scientifiques. "Certains sujets ont été plus difficiles que d'autres", a concédé la Namuroise, âgée de 19 ans. Cette rencontre intervenait deux ans jour pour jour après le début de la mobilisation de Greta Thunberg, âgée de 15 ans lorsqu'elle a commencé à manifester devant le parlement suédois. (Belga)

La rencontre de ce jeudi avec Angela Merkel faisait suite à une lettre ouverte signée par quelque 120.000 personnes en juillet. Les quatre autrices - Greta Thunberg, Anuna De Wever et Adélaïde Charlier ainsi que l'Allemande Luisa Neubauer - y réclamaient que les chefs d'Etat et de gouvernement européens fassent preuve de courage et "traitent le changement climatique comme une crise". La chancelière allemande, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne jusqu'à la fin de l'année, est l'une des seules, avec la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, à y avoir réagi. Alors que la hausse du mercure est désormais perceptible dans le monde entier, les militantes espèrent que Mme Merkel exercera son influence pour placer la crise climatique au centre des débats. "En une heure trente d'échanges, nous n'avons pas engrangé beaucoup de promesses mais Mme Merkel nous a assuré qu'elle ne ratifierait pas, dans son état actuel, l'accord de libre-échange entre l'UE et les quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay)", a commenté Adélaïde Charlier à l'issue de la réunion. Les activistes réclamaient également la fin des investissements dans les énergies fossiles ainsi que l'imposition d'objectifs annuels contraignants en matière de réduction des émissions de CO2 basés sur des informations scientifiques. "Certains sujets ont été plus difficiles que d'autres", a concédé la Namuroise, âgée de 19 ans. Cette rencontre intervenait deux ans jour pour jour après le début de la mobilisation de Greta Thunberg, âgée de 15 ans lorsqu'elle a commencé à manifester devant le parlement suédois. (Belga)