Leurs représentants se sont rassemblés en milieu de matinée, en brandissant des panneaux qui exprimaient leurs craintes de voir mourir la police fédérale, et leur volonté de mettre un terme aux économies qui frappent le secteur. Leurs responsables rappellent notamment que la police de la route est en manque d'effectifs de près de 40%. Parallèlement, les laboratoires n'ont plus les moyens de fonctionner, faute de matériel et de personnel. De même, la police des chemins de fer s'interroge quant à son avenir. Pour Philippe Bailly, responsable SLFP, les manques d'effectifs dont souffre la police fédérale se répercutent sur des demandes accrues aux polices locales, qui sont elles-mêmes en souffrance. De son côté, Raoul Moulin, de la CSC, insiste sur le problème particulier de l'aéroport de Charleroi. Au moment où les contrôles doivent se renforcer et toucher aussi les voyageurs intra-Schengen, 200 policiers seraient nécessaires, et le manque de prévision fait sentir ses effets. Si la manifestation de mercredi se voulait bon enfant, le ton pourrait se durcir dans les semaines à venir, avertissent les responsables syndicaux, qui ont annoncé une action similaire vendredi devant la gare de Charleroi-Sud. (Belga)

Leurs représentants se sont rassemblés en milieu de matinée, en brandissant des panneaux qui exprimaient leurs craintes de voir mourir la police fédérale, et leur volonté de mettre un terme aux économies qui frappent le secteur. Leurs responsables rappellent notamment que la police de la route est en manque d'effectifs de près de 40%. Parallèlement, les laboratoires n'ont plus les moyens de fonctionner, faute de matériel et de personnel. De même, la police des chemins de fer s'interroge quant à son avenir. Pour Philippe Bailly, responsable SLFP, les manques d'effectifs dont souffre la police fédérale se répercutent sur des demandes accrues aux polices locales, qui sont elles-mêmes en souffrance. De son côté, Raoul Moulin, de la CSC, insiste sur le problème particulier de l'aéroport de Charleroi. Au moment où les contrôles doivent se renforcer et toucher aussi les voyageurs intra-Schengen, 200 policiers seraient nécessaires, et le manque de prévision fait sentir ses effets. Si la manifestation de mercredi se voulait bon enfant, le ton pourrait se durcir dans les semaines à venir, avertissent les responsables syndicaux, qui ont annoncé une action similaire vendredi devant la gare de Charleroi-Sud. (Belga)