Pendant près d'une heure, les participants ont chanté, fait du bruit et tenté de sensibiliser les passants. "Notre but par cette action est de soutenir les personnes, femmes et hommes aussi, qui subissent des violences. On aurait bien voulu plus de monde, c'est vrai, mais l'important c'est que le message passe, qu'importe la manière", a pointé le collectif contre les violences familiales et l'exclusion (CVFE) et qui a confirmé sa présence lors de la manifestation nationale féministe du dimanche 28 novembre à Bruxelles. Plus tôt dans la journée, la Ville de Liège avait communiqué sur les chiffres liés au harcèlement de rue et aux violences intrafamiliales. Il en ressort que neuf femmes sur 10 affirment avoir déjà subi du harcèlement de rue, avait pointé le service prévention de la Ville de Liège. En ce qui concerne les chiffres de la zone de police de Liège, 1.002 dépôts de plaintes ont été enregistrés pour des violences intrafamiliales, selon les chiffres arrêtés en novembre, contre 1122 en 2020. "C'est encore de trop", réagit le collectif, "il ne faut pas oublier que ce n'est jamais la réalité, beaucoup de personnes refusent de porter plainte, par peur de représailles, de classements sans suite, alors que c'est important de le faire". Le collectif contre les violences familiales et l'exclusion (CVFE), basé à Liège depuis plus de 40 ans, accompagne les personnes en situation de détresse et propose un hébergement dans trois maisons en région liégeoise, dont une qui vient d'ouvrir récemment, ce qui équivaut à une capacité d'accueil de 59 places. "On refuse près de 300 demandes par an car on n'a pas assez de places", regrette-t-il encore. (Belga)

Pendant près d'une heure, les participants ont chanté, fait du bruit et tenté de sensibiliser les passants. "Notre but par cette action est de soutenir les personnes, femmes et hommes aussi, qui subissent des violences. On aurait bien voulu plus de monde, c'est vrai, mais l'important c'est que le message passe, qu'importe la manière", a pointé le collectif contre les violences familiales et l'exclusion (CVFE) et qui a confirmé sa présence lors de la manifestation nationale féministe du dimanche 28 novembre à Bruxelles. Plus tôt dans la journée, la Ville de Liège avait communiqué sur les chiffres liés au harcèlement de rue et aux violences intrafamiliales. Il en ressort que neuf femmes sur 10 affirment avoir déjà subi du harcèlement de rue, avait pointé le service prévention de la Ville de Liège. En ce qui concerne les chiffres de la zone de police de Liège, 1.002 dépôts de plaintes ont été enregistrés pour des violences intrafamiliales, selon les chiffres arrêtés en novembre, contre 1122 en 2020. "C'est encore de trop", réagit le collectif, "il ne faut pas oublier que ce n'est jamais la réalité, beaucoup de personnes refusent de porter plainte, par peur de représailles, de classements sans suite, alors que c'est important de le faire". Le collectif contre les violences familiales et l'exclusion (CVFE), basé à Liège depuis plus de 40 ans, accompagne les personnes en situation de détresse et propose un hébergement dans trois maisons en région liégeoise, dont une qui vient d'ouvrir récemment, ce qui équivaut à une capacité d'accueil de 59 places. "On refuse près de 300 demandes par an car on n'a pas assez de places", regrette-t-il encore. (Belga)