Ce sont la police judiciaire fédérale de Flandre occidentale et les services d'inspection sociale qui sont descendus, chez North Sea Express (NSE), fouillant également les bureaux de l'entreprise. Cette firme confie des tâches de transport à la société slovaque East Transport Leasing (ETL), qui emploie de nombreux chauffeurs roumains. Ceux qui étaient présents au moment de l'action ont été entendus par les enquêteurs.

"Il est apparu que les chauffeurs ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail, et exigent une intervention urgente", indique l'auditeur du travail Filiep De Ketelaere. Les chauffeurs se sont aussi plaints de leurs conditions de vie.

D'autres chauffeurs poids lourds d'ETL avaient reçu dimanche matin, via leur ordinateur de bord, un signalement concernant l'action, leur intimant de ne pas se rendre au parking de la société NSE.

L'inspection sociale et les forces de l'ordre souhaitaient déterminer si le sous-traitant slovaque et son donneur d'ordre pratiquent du dumping social, en contournant systématiquement les obligations découlant des lois sociales belges. Si c'est le cas, le système crée "de la concurrence déloyale par rapport aux entreprises qui respectent les règles", souligne Filiep De Ketelaere.

La section Flandre occidentale de l'auditorat du travail de Gand va continuer à enquêter.

Ce sont la police judiciaire fédérale de Flandre occidentale et les services d'inspection sociale qui sont descendus, chez North Sea Express (NSE), fouillant également les bureaux de l'entreprise. Cette firme confie des tâches de transport à la société slovaque East Transport Leasing (ETL), qui emploie de nombreux chauffeurs roumains. Ceux qui étaient présents au moment de l'action ont été entendus par les enquêteurs. "Il est apparu que les chauffeurs ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail, et exigent une intervention urgente", indique l'auditeur du travail Filiep De Ketelaere. Les chauffeurs se sont aussi plaints de leurs conditions de vie. D'autres chauffeurs poids lourds d'ETL avaient reçu dimanche matin, via leur ordinateur de bord, un signalement concernant l'action, leur intimant de ne pas se rendre au parking de la société NSE. L'inspection sociale et les forces de l'ordre souhaitaient déterminer si le sous-traitant slovaque et son donneur d'ordre pratiquent du dumping social, en contournant systématiquement les obligations découlant des lois sociales belges. Si c'est le cas, le système crée "de la concurrence déloyale par rapport aux entreprises qui respectent les règles", souligne Filiep De Ketelaere. La section Flandre occidentale de l'auditorat du travail de Gand va continuer à enquêter.