Il a été demandé au "Justice Department" de fournir à la commission renseignements du Congrès de telles "preuves", avant une séance consacrée lundi aux interférences russes dans la dernière course à la Maison Blanche. Sean Spicer a indiqué être certain que la Justice donnera suite à cette demande, tout en refusant de "préjuger" ce qui pourrait en sortir. Donald Trump avait provoqué une petite tempête, début mars, quand il avait affirmé via Twitter, sans préambule et sans preuve apparente, que Barack Obama avait ordonné la mise sur écoute de la Trump Tower, avant l'élection présidentielle du 8 novembre. Plusieurs figures politiques, des rangs républicains et démocrates, avaient par la suite mis en doute ces accusations, enjoignant à Trump d'en apporter des preuves ou de se rétracter. Alors qu'il avait expressément évoqué dans ses tweets du "wiretapping", soit une mise sur écoute de lignes téléphoniques, Donald Trump a tenté près de deux semaines plus tard d'opérer une sorte de marche arrière: selon son porte-parole, les accusations faisaient référence à des actions de "surveillance" en général, et à "l'administration Obama" dans son ensemble plutôt qu'au précédent président lui-même. (Belga)

Il a été demandé au "Justice Department" de fournir à la commission renseignements du Congrès de telles "preuves", avant une séance consacrée lundi aux interférences russes dans la dernière course à la Maison Blanche. Sean Spicer a indiqué être certain que la Justice donnera suite à cette demande, tout en refusant de "préjuger" ce qui pourrait en sortir. Donald Trump avait provoqué une petite tempête, début mars, quand il avait affirmé via Twitter, sans préambule et sans preuve apparente, que Barack Obama avait ordonné la mise sur écoute de la Trump Tower, avant l'élection présidentielle du 8 novembre. Plusieurs figures politiques, des rangs républicains et démocrates, avaient par la suite mis en doute ces accusations, enjoignant à Trump d'en apporter des preuves ou de se rétracter. Alors qu'il avait expressément évoqué dans ses tweets du "wiretapping", soit une mise sur écoute de lignes téléphoniques, Donald Trump a tenté près de deux semaines plus tard d'opérer une sorte de marche arrière: selon son porte-parole, les accusations faisaient référence à des actions de "surveillance" en général, et à "l'administration Obama" dans son ensemble plutôt qu'au précédent président lui-même. (Belga)