"Nous, chefs d'État et de gouvernement de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni, prenons note de la décision prise par le Président Trump de ne pas recertifier, devant le Congrès, le respect par l'Iran" de l'accord et "nous sommes préoccupés par les implications qui pourraient en résulter", ont indiqué les trois pays dans un communiqué commun. Les trois pays soulignent être "fermement attachés" à cet accord de 2015 par lequel l'Iran s'était engagé à ne pas développer d'arme nucléaire en échange d'une levée progressive des sanctions économiques des grandes puissances. "Nous encourageons l'Administration et le Congrès américains à prendre en compte les implications que leur décision aurait pour la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés, avant de prendre toute mesure susceptible de porter atteinte" à l'accord, par exemple d'imposer de nouveau à l'Iran des sanctions déjà levées, poursuivent les trois pays européens. Ils ajoutent en revanche partager "des préoccupations américaines sur "le programme de missiles balistiques de l'Iran et à ses activités dans la région" et se disent prêts à prendre "de nouvelles mesures adéquates pour traiter ces questions, en étroite coopération avec les États-Unis et tous les partenaires concernés. "Nous attendons de l'Iran qu'il s'engage dans un dialogue constructif pour cesser les actions de déstabilisation et oeuvrer en vue de solutions négociées", conclut le communiqué. Donald Trump a appelé vendredi le Congrès à durcir l'accord international qui vise à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, sans pour autant aller jusqu'à le "déchirer" comme il l'avait promis pendant sa campagne électorale. M. Trump a annoncé que les Etats-Unis ne se retireraient pas mais précisé qu'il ne "certifierait" pas le fait que Téhéran respecte ses engagements, en dépit des assurances de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Menaçant d'annuler la participation des Etats-Unis "à tout moment", il a appelé les parlementaires américains mais aussi les autres pays signataires - Russie, Chine, France, Allemagne, Royaume-Uni, à faire preuve de plus de fermeté vis-à-vis de Téhéran. (Belga)

"Nous, chefs d'État et de gouvernement de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni, prenons note de la décision prise par le Président Trump de ne pas recertifier, devant le Congrès, le respect par l'Iran" de l'accord et "nous sommes préoccupés par les implications qui pourraient en résulter", ont indiqué les trois pays dans un communiqué commun. Les trois pays soulignent être "fermement attachés" à cet accord de 2015 par lequel l'Iran s'était engagé à ne pas développer d'arme nucléaire en échange d'une levée progressive des sanctions économiques des grandes puissances. "Nous encourageons l'Administration et le Congrès américains à prendre en compte les implications que leur décision aurait pour la sécurité des Etats-Unis et de leurs alliés, avant de prendre toute mesure susceptible de porter atteinte" à l'accord, par exemple d'imposer de nouveau à l'Iran des sanctions déjà levées, poursuivent les trois pays européens. Ils ajoutent en revanche partager "des préoccupations américaines sur "le programme de missiles balistiques de l'Iran et à ses activités dans la région" et se disent prêts à prendre "de nouvelles mesures adéquates pour traiter ces questions, en étroite coopération avec les États-Unis et tous les partenaires concernés. "Nous attendons de l'Iran qu'il s'engage dans un dialogue constructif pour cesser les actions de déstabilisation et oeuvrer en vue de solutions négociées", conclut le communiqué. Donald Trump a appelé vendredi le Congrès à durcir l'accord international qui vise à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, sans pour autant aller jusqu'à le "déchirer" comme il l'avait promis pendant sa campagne électorale. M. Trump a annoncé que les Etats-Unis ne se retireraient pas mais précisé qu'il ne "certifierait" pas le fait que Téhéran respecte ses engagements, en dépit des assurances de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Menaçant d'annuler la participation des Etats-Unis "à tout moment", il a appelé les parlementaires américains mais aussi les autres pays signataires - Russie, Chine, France, Allemagne, Royaume-Uni, à faire preuve de plus de fermeté vis-à-vis de Téhéran. (Belga)