Les bateaux des ONG allemandes Sea-Watch et Sea-Eye étaient dans les eaux maltaises depuis plusieurs jours dans l'attente qu'un port sûr puisse leur ouvrir ses portes. Les autorités de La Valette avaient accepté le 2 janvier dernier d'abriter dans les eaux maltaises les deux navires transportant 49 migrants secourus en Méditerranée, en raison de la détérioration des conditions à bord. Le premier de ces navires, le Sea-Watch 3, qui bat pavillon néerlandais, navigue depuis le 22 décembre dans l'attente de pouvoir entrer dans un port. Il a à son bord 32 migrants - dont trois jeunes enfants, trois adolescents non accompagnés et quatre femmes -, originaires du Nigeria, de Libye et de Côte d'Ivoire. Un navire d'une autre ONG allemande, Sea-Eye, transporte 17 personnes. Il compte notamment à son bord 16 hommes, dont le plus jeune a 17 ans et une femme de 24 ans, tous originaires d'Afrique de l'Ouest. (Belga)

Les bateaux des ONG allemandes Sea-Watch et Sea-Eye étaient dans les eaux maltaises depuis plusieurs jours dans l'attente qu'un port sûr puisse leur ouvrir ses portes. Les autorités de La Valette avaient accepté le 2 janvier dernier d'abriter dans les eaux maltaises les deux navires transportant 49 migrants secourus en Méditerranée, en raison de la détérioration des conditions à bord. Le premier de ces navires, le Sea-Watch 3, qui bat pavillon néerlandais, navigue depuis le 22 décembre dans l'attente de pouvoir entrer dans un port. Il a à son bord 32 migrants - dont trois jeunes enfants, trois adolescents non accompagnés et quatre femmes -, originaires du Nigeria, de Libye et de Côte d'Ivoire. Un navire d'une autre ONG allemande, Sea-Eye, transporte 17 personnes. Il compte notamment à son bord 16 hommes, dont le plus jeune a 17 ans et une femme de 24 ans, tous originaires d'Afrique de l'Ouest. (Belga)