Le chef du gouvernement australien a souligné qu'il s'agissait d'un accord ponctuel qui ne sera pas répété. "Il ne concerne que ceux qui sont actuellement dans les centres régionaux. Cela ne s'appliquera pas aux personnes qui tenteront de rejoindre l'Australie à l'avenir", a-t-il précisé à des journalistes. "Notre priorité est la réinstallation des femmes, enfants et familles." Malcolm Turnbull a indiqué que ces opérations seront administrées en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Il n'a pas précisé quand le programme débuterait ni combien de personnes en bénéficieront. Au 31 octobre, 872 demandeurs d'asile se trouvaient dans le centre de Manus Island, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, tandis que 390 autres étaient dans celui de l'île de Nauru. Les organisations de défense des droits de l'Homme ont multiplié les rapports pour dénoncer les conditions de détention dans ces camps, et le "désespoir absolu" de ses occupants, selon Amnesty International. (Belga)

Le chef du gouvernement australien a souligné qu'il s'agissait d'un accord ponctuel qui ne sera pas répété. "Il ne concerne que ceux qui sont actuellement dans les centres régionaux. Cela ne s'appliquera pas aux personnes qui tenteront de rejoindre l'Australie à l'avenir", a-t-il précisé à des journalistes. "Notre priorité est la réinstallation des femmes, enfants et familles." Malcolm Turnbull a indiqué que ces opérations seront administrées en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Il n'a pas précisé quand le programme débuterait ni combien de personnes en bénéficieront. Au 31 octobre, 872 demandeurs d'asile se trouvaient dans le centre de Manus Island, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, tandis que 390 autres étaient dans celui de l'île de Nauru. Les organisations de défense des droits de l'Homme ont multiplié les rapports pour dénoncer les conditions de détention dans ces camps, et le "désespoir absolu" de ses occupants, selon Amnesty International. (Belga)