Les services de contrôle aérien dans l'espace aérien belge sont actuellement assurés par trois organismes indépendants qui utilisent deux systèmes différents. Skeyes gère le trafic aérien dans les aéroports belges et dans l'espace aérien jusqu'à environ 7.500 mètres à l'aide du système de contrôle aérien Eurocat. Le trafic dans l'espace aérien supérieur (au-dessus de 7,5 km ou 24.500 pieds) est géré par MUAC, qui est situé aux Pays-Bas. Le ministère de la Défense s'occupe quant à lui de l'ensemble du trafic aérien militaire dans et autour des aéroports militaires ainsi que dans les zones d'entraînement. Le ministère de la Défense et MUAC utilisent déjà un système ATC commun, appelé le Shared Air Traffic Services System 2 (SAS2). A l'avenir, les différents contrôleurs aériens utiliseront donc le même système qui permettra l'échange en temps réel de données. Non seulement la sécurité sera renforcée mais l'espace aérien sera géré de façon plus efficace, ce qui diminuera les retards et les émissions de gaz à effet de serre, assure le communiqué. (Belga)

Les services de contrôle aérien dans l'espace aérien belge sont actuellement assurés par trois organismes indépendants qui utilisent deux systèmes différents. Skeyes gère le trafic aérien dans les aéroports belges et dans l'espace aérien jusqu'à environ 7.500 mètres à l'aide du système de contrôle aérien Eurocat. Le trafic dans l'espace aérien supérieur (au-dessus de 7,5 km ou 24.500 pieds) est géré par MUAC, qui est situé aux Pays-Bas. Le ministère de la Défense s'occupe quant à lui de l'ensemble du trafic aérien militaire dans et autour des aéroports militaires ainsi que dans les zones d'entraînement. Le ministère de la Défense et MUAC utilisent déjà un système ATC commun, appelé le Shared Air Traffic Services System 2 (SAS2). A l'avenir, les différents contrôleurs aériens utiliseront donc le même système qui permettra l'échange en temps réel de données. Non seulement la sécurité sera renforcée mais l'espace aérien sera géré de façon plus efficace, ce qui diminuera les retards et les émissions de gaz à effet de serre, assure le communiqué. (Belga)