"C'est logique, car cela reflète le grand écart qu'il a fallu faire pour rassembler sept partis", analyse-t-il. C'est sur cette base, entre autres, qu'il s'attend à des "chamailleries" autour des futures politiques. "La cohésion, c'est la N-VA. Quand les choses devront devenir concrètes, cet ennemi commun ne suffira plus", a ajouté M. De Roover. Les nationalistes flamands voient dans l'accord de gouvernement une confirmation du fait qu'il s'agira d'un "gouvernement de taxes", entre autres parce qu'il évoque une meilleure participation de ceux qui "ont la plus grande capacité contributive". On parle aussi d'une forme de taxation numérique. La N-VA prétend ainsi qu'on peut s'attendre en 2024 à 3,2 milliards d'euros en nouvelles taxes, sur base de l'effort budgétaire prévu à cette échéance ainsi que du principe exposé que les recettes y contribueraient pour un tiers. (Belga)

"C'est logique, car cela reflète le grand écart qu'il a fallu faire pour rassembler sept partis", analyse-t-il. C'est sur cette base, entre autres, qu'il s'attend à des "chamailleries" autour des futures politiques. "La cohésion, c'est la N-VA. Quand les choses devront devenir concrètes, cet ennemi commun ne suffira plus", a ajouté M. De Roover. Les nationalistes flamands voient dans l'accord de gouvernement une confirmation du fait qu'il s'agira d'un "gouvernement de taxes", entre autres parce qu'il évoque une meilleure participation de ceux qui "ont la plus grande capacité contributive". On parle aussi d'une forme de taxation numérique. La N-VA prétend ainsi qu'on peut s'attendre en 2024 à 3,2 milliards d'euros en nouvelles taxes, sur base de l'effort budgétaire prévu à cette échéance ainsi que du principe exposé que les recettes y contribueraient pour un tiers. (Belga)