Ces premières conclusions sont issues de l'enquête, toujours en cours, menée après une reconstitution, dans des circonstances analogues à celles du moment de l'accident.

"Trois feux, deux au sol et un en hauteur, sont prévus par la SNCB et Infrabel pour autoriser le départ d'un train", développe le procureur. "Or ici, après reconstitution, il apparaît que dans le même type de conditions que celles du jour de l'accident, il était impossible pour le conducteur de voir, à l'arrêt, les feux. Ce n'est qu'une fois le train en marche qu'il a pu constater leur état et stopper la machine. Ces conclusions ne concernent évidemment que les feux du quai 3 de la gare d'Arlon." Les conclusions ont été remises à la SNCB et à Infrabel, mais ces dernières les contesteraient.

Pour ce qui concerne la responsabilité à imputer au conducteur du train, le procureur a annoncé que l'enquête se poursuivait et que plusieurs éléments devaient encore être pris en compte pour arriver à une conclusion du parquet.

Le Vif.be, avec Belga

Ces premières conclusions sont issues de l'enquête, toujours en cours, menée après une reconstitution, dans des circonstances analogues à celles du moment de l'accident. "Trois feux, deux au sol et un en hauteur, sont prévus par la SNCB et Infrabel pour autoriser le départ d'un train", développe le procureur. "Or ici, après reconstitution, il apparaît que dans le même type de conditions que celles du jour de l'accident, il était impossible pour le conducteur de voir, à l'arrêt, les feux. Ce n'est qu'une fois le train en marche qu'il a pu constater leur état et stopper la machine. Ces conclusions ne concernent évidemment que les feux du quai 3 de la gare d'Arlon." Les conclusions ont été remises à la SNCB et à Infrabel, mais ces dernières les contesteraient. Pour ce qui concerne la responsabilité à imputer au conducteur du train, le procureur a annoncé que l'enquête se poursuivait et que plusieurs éléments devaient encore être pris en compte pour arriver à une conclusion du parquet. Le Vif.be, avec Belga