Fin avril, plusieurs médias ont fait état d'un projet d'arrêté royal visant à limiter le crédit accordé aux futurs propriétaires à maximum 80% du prix d'achat d'un bien immobilier. Or, la compétence du logement est régionale.

"Une telle proposition est de nature à entraver la liberté des ménages moyens wallons qui empruntent via des organismes bancaires classiques pour devenir propriétaire", fait observer M. Dermagne (PS) dans un communiqué.

Si l'on considère le prix moyen de vente d'une maison en Wallonie, soit 162.000 euros (2016), cette proposition reviendrait à exiger que l'emprunteur dispose de minimum 32.400 euros de fonds propres pour s'acquitter des 20% de quotité non prêtée, en plus des fonds propres nécessaires pour honorer l'ensemble des frais liés à l'acquisition, calcule M. Dermagne.

Le ministre wallon a écrit au ministre fédéral pour demander si l'information est confirmée, mais il n'a toujours pas obtenu de réponse. Il envisage de porter le point au comité de concertation. Mercredi, le président du parlement wallon, André Antoine (cdH), avait déposé une proposition de résolution allant aussi dans ce sens. Interrogé fin avril sur ce projet d'arrêté, le Premier ministre Charles Michel avait pour sa part qualifié cette information de "fake news".

Fin avril, plusieurs médias ont fait état d'un projet d'arrêté royal visant à limiter le crédit accordé aux futurs propriétaires à maximum 80% du prix d'achat d'un bien immobilier. Or, la compétence du logement est régionale. "Une telle proposition est de nature à entraver la liberté des ménages moyens wallons qui empruntent via des organismes bancaires classiques pour devenir propriétaire", fait observer M. Dermagne (PS) dans un communiqué. Si l'on considère le prix moyen de vente d'une maison en Wallonie, soit 162.000 euros (2016), cette proposition reviendrait à exiger que l'emprunteur dispose de minimum 32.400 euros de fonds propres pour s'acquitter des 20% de quotité non prêtée, en plus des fonds propres nécessaires pour honorer l'ensemble des frais liés à l'acquisition, calcule M. Dermagne. Le ministre wallon a écrit au ministre fédéral pour demander si l'information est confirmée, mais il n'a toujours pas obtenu de réponse. Il envisage de porter le point au comité de concertation. Mercredi, le président du parlement wallon, André Antoine (cdH), avait déposé une proposition de résolution allant aussi dans ce sens. Interrogé fin avril sur ce projet d'arrêté, le Premier ministre Charles Michel avait pour sa part qualifié cette information de "fake news".