Selon la circulaire, "il y a lieu de déroger temporairement des dates d'admissibilité à la libération provisoire". Les mesures automatiques de libération provisoire, qui seront en vigueur jusque fin décembre, ne s'appliquent pas aux délinquants sexuels et mineurs condamnés pour terrorisme à moins de trois ans de prison. Le ministre Geens justifie cette mesure de faveur par le "climat pénitentiaire actuel", et se dit contraint d'agir de la sorte afin "d'améliorer les conditions de vie et de travail dans les prisons".

Selon la circulaire, "il y a lieu de déroger temporairement des dates d'admissibilité à la libération provisoire". Les mesures automatiques de libération provisoire, qui seront en vigueur jusque fin décembre, ne s'appliquent pas aux délinquants sexuels et mineurs condamnés pour terrorisme à moins de trois ans de prison. Le ministre Geens justifie cette mesure de faveur par le "climat pénitentiaire actuel", et se dit contraint d'agir de la sorte afin "d'améliorer les conditions de vie et de travail dans les prisons".