La Belgique a donc été contrainte de s'abstenir au sujet de l'octroi par l'Union européenne d'un Fonds de 37 milliards d'euros pour la lutte contre le coronavirus. La N-VA jugeait en effet que la répartition des 37 millions d'euros à la Belgique était trop favorable à la Wallonie, alors qu'il s'agit d'une répartition liée aux critères objectifs de la politique de cohésion européenne. Cette décision pourrait désormais provoquer des tensions au sein du gouvernement flamand.

Johan Van Overtveldt (N-VA), ancien ministre fédéral des Finances et désormais député européen, a vertement attaqué le CD&V, ce mardi matin. A la députée européenne CD&V Cindy Franssen, qui trouvait "incroyable" l'attitude de la N-VA, il réplique : "Le CD&V a suivi la décision à l'unanimité du gouvernement flamand il y a deux semaines". Autrement dit, le CD&V se trouverait à nouveau dans une position schizophrénique.

Depuis la décision du CD&V de soutenir le gouvernement Wilmès II, lâchant dans les faits son soutien inconditionnel au premier parti flamand, il y a de l'eau dans le gaz entre les deux partis. Même si le ministre fédéral de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V), rappelait encore ce week-end au Soir qu'il espérait une solution fédérale avec la N-VA après la crise du coronavirus.

Dans l'opposition en Flandre, le SP.A se fait les choux gras de ces tensions par réseau interposés. Son ancien président trouve cela "fort" que le CD&V a suivi la décision, mais aussi que l'Open VLD soit dans le cas - par définition, s'il y avait unanimité au sein de la suédoise flamande.

La Belgique a donc été contrainte de s'abstenir au sujet de l'octroi par l'Union européenne d'un Fonds de 37 milliards d'euros pour la lutte contre le coronavirus. La N-VA jugeait en effet que la répartition des 37 millions d'euros à la Belgique était trop favorable à la Wallonie, alors qu'il s'agit d'une répartition liée aux critères objectifs de la politique de cohésion européenne. Cette décision pourrait désormais provoquer des tensions au sein du gouvernement flamand.Johan Van Overtveldt (N-VA), ancien ministre fédéral des Finances et désormais député européen, a vertement attaqué le CD&V, ce mardi matin. A la députée européenne CD&V Cindy Franssen, qui trouvait "incroyable" l'attitude de la N-VA, il réplique : "Le CD&V a suivi la décision à l'unanimité du gouvernement flamand il y a deux semaines". Autrement dit, le CD&V se trouverait à nouveau dans une position schizophrénique.Depuis la décision du CD&V de soutenir le gouvernement Wilmès II, lâchant dans les faits son soutien inconditionnel au premier parti flamand, il y a de l'eau dans le gaz entre les deux partis. Même si le ministre fédéral de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V), rappelait encore ce week-end au Soir qu'il espérait une solution fédérale avec la N-VA après la crise du coronavirus.Dans l'opposition en Flandre, le SP.A se fait les choux gras de ces tensions par réseau interposés. Son ancien président trouve cela "fort" que le CD&V a suivi la décision, mais aussi que l'Open VLD soit dans le cas - par définition, s'il y avait unanimité au sein de la suédoise flamande.