C'est le tribunal administratif de Versailles, saisi par la défense d'Abdeslam, qui a décidé en mars 2017 d'infliger ce dédommagement à l'Etat français, pour avoir placé Abdeslam sous surveillance vidéo 24h/24 durant les premiers mois de sa détention en France. Cela alors que l'arrêté ministériel du 9 juin 2016, qui a permis ce placement sous surveillance vidéo permanente, était dans un premier temps "dépourvu de base légale" selon les juges. Entre-temps, la loi a été modifiée, fin juillet 2016, de manière à combler ce défaut juridique déjà pointé en vain par la défense d'Abdeslam. La journaliste Elsa Vigoureux précise dans son livre que le jeune homme a refusé de toucher les 500 euros, pour le virement desquels l'Administration pénitentiaire avait demandé ses coordonnées bancaires. (Belga)

C'est le tribunal administratif de Versailles, saisi par la défense d'Abdeslam, qui a décidé en mars 2017 d'infliger ce dédommagement à l'Etat français, pour avoir placé Abdeslam sous surveillance vidéo 24h/24 durant les premiers mois de sa détention en France. Cela alors que l'arrêté ministériel du 9 juin 2016, qui a permis ce placement sous surveillance vidéo permanente, était dans un premier temps "dépourvu de base légale" selon les juges. Entre-temps, la loi a été modifiée, fin juillet 2016, de manière à combler ce défaut juridique déjà pointé en vain par la défense d'Abdeslam. La journaliste Elsa Vigoureux précise dans son livre que le jeune homme a refusé de toucher les 500 euros, pour le virement desquels l'Administration pénitentiaire avait demandé ses coordonnées bancaires. (Belga)