Le texte, initié par les députés Josy Arens (cdH) et Christine Defraigne (MR), a été approuvé à l'unanimité des commissaires ayant droit de vote (PS, MR, cdH) en commission, après amendement. La date du 1er juin 2018 reste d'application pour l'interdiction de l'abattage sans étourdissement préalable. Mais une période transitoire est tolérée, pour les seuls abattages rituels. Pour ces derniers, l'étourdissement réversible (ce procédé n'entraîne pas de lui-même la mort de l'animal, qui n'est donc saigné qu'une fois étourdi) ne sera exigé qu'au 1er septembre 2019. Jusque-là, l'animal pourra donc toujours être saigné sans étourdissement. Les députés ont souligné le nécessaire équilibre entre bien-être animal et liberté religieuse, dans un dossier aussi sensible, et ont dit espérer que les juridictions, belges ou européennes, qui seront probablement saisies de recours, seront sensibles à cette recherche d'équilibre. Le texte devrait arriver en séance plénière le 17 mai prochain pour adoption définitive. (Belga)

Le texte, initié par les députés Josy Arens (cdH) et Christine Defraigne (MR), a été approuvé à l'unanimité des commissaires ayant droit de vote (PS, MR, cdH) en commission, après amendement. La date du 1er juin 2018 reste d'application pour l'interdiction de l'abattage sans étourdissement préalable. Mais une période transitoire est tolérée, pour les seuls abattages rituels. Pour ces derniers, l'étourdissement réversible (ce procédé n'entraîne pas de lui-même la mort de l'animal, qui n'est donc saigné qu'une fois étourdi) ne sera exigé qu'au 1er septembre 2019. Jusque-là, l'animal pourra donc toujours être saigné sans étourdissement. Les députés ont souligné le nécessaire équilibre entre bien-être animal et liberté religieuse, dans un dossier aussi sensible, et ont dit espérer que les juridictions, belges ou européennes, qui seront probablement saisies de recours, seront sensibles à cette recherche d'équilibre. Le texte devrait arriver en séance plénière le 17 mai prochain pour adoption définitive. (Belga)