Le comité Miss Belgique a été mis au courant de la décision mardi soir et semble "comprendre les arguments" d'AB3. "L'élément déclencheur est que l'élection n'était plus diffusée en télévision en Flandre. Du coup, la production de l'émission était devenue fragile", explique Philippe Zrihen, directeur des programmes d'AB3. "A moins d'un mois de l'élection, nous étions confrontés à trop d'incertitudes sur le résultat final. Ce sont ces éléments-là qui nous ont poussés à nous abstenir cette année. Il était donc plus raisonnable pour AB3 de ne prendre aucun risque." Le directeur insiste par ailleurs sur le fait que le choix de stopper la diffusion repose exclusivement sur des questions de production et ne souhaite pas revenir sur les polémiques qui ont récemment entaché l'élection. Pour retransmettre le concours, AB3 payait les droits de diffusion et n'assurait pas la production de l'émission. "Les enjeux économiques étaient donc maîtrisés et limités", précise encore Philippe Zrihen. Concernant les audiences, celles-ci étaient dans la moyenne de la chaîne voire légèrement supérieures. "Qu'on aime ou pas le programme, Miss Belgique est un sujet de discussion qui déchaîne les passions, qui fait débat dans la presse et sur les réseaux sociaux", pointe le directeur. Malgré la décision d'AB3, la porte n'est pas pour autant absolument pas fermée. "Je pense même que c'est l'occasion de tout remettre à plat, de réfléchir à comment faire évoluer l'élection", estime Philippe Zrihen. "Il appartient désormais au Comité Miss Belgique de trouver des partenaires solides au nord du pays, à commencer par un diffuseur, pour relancer le concours en télévision et en faire un rendez-vous qui soit avant tout conçu comme une émission. Pour le reste, Miss Belgique est un événement national et il n'a d'intérêt que s'il demeure comme tel." (Belga)

Le comité Miss Belgique a été mis au courant de la décision mardi soir et semble "comprendre les arguments" d'AB3. "L'élément déclencheur est que l'élection n'était plus diffusée en télévision en Flandre. Du coup, la production de l'émission était devenue fragile", explique Philippe Zrihen, directeur des programmes d'AB3. "A moins d'un mois de l'élection, nous étions confrontés à trop d'incertitudes sur le résultat final. Ce sont ces éléments-là qui nous ont poussés à nous abstenir cette année. Il était donc plus raisonnable pour AB3 de ne prendre aucun risque." Le directeur insiste par ailleurs sur le fait que le choix de stopper la diffusion repose exclusivement sur des questions de production et ne souhaite pas revenir sur les polémiques qui ont récemment entaché l'élection. Pour retransmettre le concours, AB3 payait les droits de diffusion et n'assurait pas la production de l'émission. "Les enjeux économiques étaient donc maîtrisés et limités", précise encore Philippe Zrihen. Concernant les audiences, celles-ci étaient dans la moyenne de la chaîne voire légèrement supérieures. "Qu'on aime ou pas le programme, Miss Belgique est un sujet de discussion qui déchaîne les passions, qui fait débat dans la presse et sur les réseaux sociaux", pointe le directeur. Malgré la décision d'AB3, la porte n'est pas pour autant absolument pas fermée. "Je pense même que c'est l'occasion de tout remettre à plat, de réfléchir à comment faire évoluer l'élection", estime Philippe Zrihen. "Il appartient désormais au Comité Miss Belgique de trouver des partenaires solides au nord du pays, à commencer par un diffuseur, pour relancer le concours en télévision et en faire un rendez-vous qui soit avant tout conçu comme une émission. Pour le reste, Miss Belgique est un événement national et il n'a d'intérêt que s'il demeure comme tel." (Belga)