Mais la même majorité considère que la transformation de quartiers, voire de communes entières, en guettos manifestement sous l'emprise d'imams rétrogrades bien davantage soucieux de leur propre pouvoir que de leur religion - le coran n'impose nullement le port du voile; les chansons enfantines islamiques le recommandent à présent dès le plus jeune âge, vous pouvez vérifier sur Internet - est une très mauvaise chose.

Ce qui est sûr, c'est que ces "guides spirituels" quels qu'ils soient, au coeur de ces regroupements quasi monoculturels, n'induisent guère de sympathie vis-à-vis du pays qui les accueille et qui instruit ses enfants. Pour n'en citer qu'une illustration toute récente, il suffit de voir la facilité avec laquelle quelques-uns ont appelé à la révolte, de la manière la plus violente et la plus injustifiée, contre l'autorité judiciaire de l'Etat et surtout contre la communauté éducative d'une école de Schaarbeek pourtant toute dévouée à son projet, selon toutes les apparences.

Les naïfs (quelle que soit leur appartenance politique) qui crient au scandale lorsque, par exemple, certains s'opposent clairement à la construction de minarets chez nous - avec les centaines de décibels amplifiés, rince-cerveaux, qui pleuvent de là-haut, X fois par jour - sont les premiers à faire le lit de l'extrême-droite, qu'ils en soient bien conscients.

En toute religion, la modération est une grande qualité, tandis que le fondamentalisme ou l'obscurantisme ont toujours constitué un danger mortel.

C'est la crainte d'apparaître comme des "racistes" (y compris à leurs propres yeux de gens bien éduqués) qui les éloigne ainsi de la voie du bon sens.

En toute religion, la modération est une grande qualité, tandis que le fondamentalisme ou l'obscurantisme ont toujours constitué un danger mortel. Notre histoire ancienne l'a montré à suffisance, et de nombreux événements dramatiques, un peu partout dans le monde, le démontrent quasi quotidiennement.