En 2010, il y a eu 49 condamnations définitives pour racisme et xénophobie sur base de la loi antiracisme de 1981. Depuis lors, le nombre de condamnations n'a cessé de baisser pour passer à 19 en 2015.

Ce recul n'est pas nécessairement mauvais, selon l'anthropologue du droit Jogchum Vrielink de l'université KU Leuven. "Une affaire dure souvent longtemps et la difficulté d'apporter des preuves est élevée. Il est beaucoup plus important, pour gérer la discrimination, que la voie civile puisse aussi être choisie désormais."

En 2010, il y a eu 49 condamnations définitives pour racisme et xénophobie sur base de la loi antiracisme de 1981. Depuis lors, le nombre de condamnations n'a cessé de baisser pour passer à 19 en 2015. Ce recul n'est pas nécessairement mauvais, selon l'anthropologue du droit Jogchum Vrielink de l'université KU Leuven. "Une affaire dure souvent longtemps et la difficulté d'apporter des preuves est élevée. Il est beaucoup plus important, pour gérer la discrimination, que la voie civile puisse aussi être choisie désormais."