Le diesel était quasiment en situation de monopole en 2014 avec 96% des voitures de société sur le marché. Cinq ans plus tard, le diesel a reculé significativement, non pas au profit des modèles électriques, mais bien au profit des moteurs à essence. "Pour comprendre la part limitée de voitures de société électriques, nous ne devons probablement pas aller beaucoup plus loin que le prix. Les voitures de société sont généralement 'moyennes' et cette catégorie de voitures électriques se situe toujours dans le segment coûteux", explique Olivier Marcq, juriste chez Acerta. Les dirigeants d'entreprise roulent par contre un petit peu plus avec un véhicule électrique. Ils représentent aujourd'hui plus de 3% (contre 0,7 en 2014), confirme Acerta dans son communiqué. Pour assister à l'éclosion des véhicules de société électriques, il faudra d'abord régler plusieurs questions, pointe Acerta. "Beaucoup plus de bornes de recherche seront nécessaires, y compris chez les employeurs mais des accords devront aussi être pris pour régler le chargement à domicile", précise le groupe dans le communiqué. Par contre, la nouvelle taxation des voitures de société pour 2020 lie déjà la déductibilité des frais de voiture de société (voiture et carburant) aux émissions de CO2. "Pour une voiture de société très polluante, la déductibilité peut baisser jusqu'à 40%. L'incitation fiscale pour la conduite électrique augmente donc encore", conclut Olivier Marcq. Acerta a basé son étude sur les données des salariés issus du secteur privé auprès de plus de 45.000 employeurs. (Belga)

Le diesel était quasiment en situation de monopole en 2014 avec 96% des voitures de société sur le marché. Cinq ans plus tard, le diesel a reculé significativement, non pas au profit des modèles électriques, mais bien au profit des moteurs à essence. "Pour comprendre la part limitée de voitures de société électriques, nous ne devons probablement pas aller beaucoup plus loin que le prix. Les voitures de société sont généralement 'moyennes' et cette catégorie de voitures électriques se situe toujours dans le segment coûteux", explique Olivier Marcq, juriste chez Acerta. Les dirigeants d'entreprise roulent par contre un petit peu plus avec un véhicule électrique. Ils représentent aujourd'hui plus de 3% (contre 0,7 en 2014), confirme Acerta dans son communiqué. Pour assister à l'éclosion des véhicules de société électriques, il faudra d'abord régler plusieurs questions, pointe Acerta. "Beaucoup plus de bornes de recherche seront nécessaires, y compris chez les employeurs mais des accords devront aussi être pris pour régler le chargement à domicile", précise le groupe dans le communiqué. Par contre, la nouvelle taxation des voitures de société pour 2020 lie déjà la déductibilité des frais de voiture de société (voiture et carburant) aux émissions de CO2. "Pour une voiture de société très polluante, la déductibilité peut baisser jusqu'à 40%. L'incitation fiscale pour la conduite électrique augmente donc encore", conclut Olivier Marcq. Acerta a basé son étude sur les données des salariés issus du secteur privé auprès de plus de 45.000 employeurs. (Belga)