Aux yeux de M. Maron et de Mme Trachte, l'avenir ne doit pas être redouté s'il est construit avec la participation active de tous dans les décisions et la mise en oeuvre. Les deux chefs de file d'Ecolo au gouvernement régional proposent dès lors, pour dessiner les contours de ce projet pour 2050, de partir de l'échelle du quartier, de l'action et des lieux qui réunissent les habitant(e)s de la capitale pour "redessiner une ville inclusive, apaisée, protectrice, où tout le monde peut prendre son avenir en main". Ils suggèrent aussi de s'appuyer sur l'avis des scientifiques, qui évalueront le travail fait et encore à faire. "Pour mener à bien ces discussions, le parlement bruxellois a ouvert une nouvelle voie, fin 2019, en créant la possibilité de commissions délibératives, dites mixtes. Elles associeront citoyen.ne.s et parlementaires pour l'élaboration et la prise de décision en matière d'environnement, de santé, de logement. C'est un premier pas important pour construire Bruxelles ensemble. Un second pas important sera la mise en ?uvre des états généraux bruxellois du social et de la santé autour de la question de l'accès pour tous à une première ligne d'aide et de soins", insistent-ils. Pour les ministres écologistes, le parlement est le lieu idéal pour réunir des élu.e.s et citoyen.ne.s de tous horizons: habitant.e.s, monde associatif, comités de quartier, syndicats, entreprises, écoles et universités, services sociaux et de santé. "L'échelle de la ville permet des changements rapides, visibles et structurants. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si de nombreuses villes dans le monde se mobilisent pour aller plus vite et plus loin que les États dans la lutte contre le dérèglement climatique. Bruxelles ne peut être à la traîne, mais doit au contraire se positionner à la pointe de ces changements, de la transition qui s'amorce. Soyons de celles et ceux qui entrent de plain-pied dans l'ère de la transition solidaire, économique et écologique", ont-ils encore écrit. (Belga)

Aux yeux de M. Maron et de Mme Trachte, l'avenir ne doit pas être redouté s'il est construit avec la participation active de tous dans les décisions et la mise en oeuvre. Les deux chefs de file d'Ecolo au gouvernement régional proposent dès lors, pour dessiner les contours de ce projet pour 2050, de partir de l'échelle du quartier, de l'action et des lieux qui réunissent les habitant(e)s de la capitale pour "redessiner une ville inclusive, apaisée, protectrice, où tout le monde peut prendre son avenir en main". Ils suggèrent aussi de s'appuyer sur l'avis des scientifiques, qui évalueront le travail fait et encore à faire. "Pour mener à bien ces discussions, le parlement bruxellois a ouvert une nouvelle voie, fin 2019, en créant la possibilité de commissions délibératives, dites mixtes. Elles associeront citoyen.ne.s et parlementaires pour l'élaboration et la prise de décision en matière d'environnement, de santé, de logement. C'est un premier pas important pour construire Bruxelles ensemble. Un second pas important sera la mise en ?uvre des états généraux bruxellois du social et de la santé autour de la question de l'accès pour tous à une première ligne d'aide et de soins", insistent-ils. Pour les ministres écologistes, le parlement est le lieu idéal pour réunir des élu.e.s et citoyen.ne.s de tous horizons: habitant.e.s, monde associatif, comités de quartier, syndicats, entreprises, écoles et universités, services sociaux et de santé. "L'échelle de la ville permet des changements rapides, visibles et structurants. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si de nombreuses villes dans le monde se mobilisent pour aller plus vite et plus loin que les États dans la lutte contre le dérèglement climatique. Bruxelles ne peut être à la traîne, mais doit au contraire se positionner à la pointe de ces changements, de la transition qui s'amorce. Soyons de celles et ceux qui entrent de plain-pied dans l'ère de la transition solidaire, économique et écologique", ont-ils encore écrit. (Belga)