Actuellement, cette moyenne se trouve à 38 cas par 100.000 habitants, selon Inge Neven, du Service de l'Inspection de l'Hygiène de la Cocom. Le Conseil régional de sécurité n'a donc ni décidé d'un couvre-feu comme à Anvers, qui ne serait d'ailleurs pas légal à l'échelle régionale selon le ministre-président Rudi Vervoort, ni décrété une obligation généralisée immédiate du port du masque dans l'espace public. Le choix de n'introduire cette obligation généralisée qu'à partir d'un certain seuil, "que l'on espère ne pas atteindre", ajoute Rudi Vervoort, a été guidé par les conseils des experts, assure le ministre-président. Ce fameux seuil est déjà dépassé, dans les faits, dans certaines communes bruxelloises, selon les derniers chiffres de Sciensano: Saint-Gilles (68) et Saint-Josse (55). Mais ce seuil doit être dépassé à l'échelle du territoire complet de la Région pour que l'obligation généralisée de porter le masque soit introduite, ont décidé autorités régionale et communales vendredi. Si la situation peut donc paraitre comme un statu quo, le but reste que les bourgmestres agissent en fonction de la problématique locale spécifique, insistent Inge Neven et Rudi Vervoort, qui s'adressaient à la presse à l'issue de la réunion. "On est, après la phase de sensibilisation, dans la phase des sanctions", ajoute aussi Rudi Vervoort, qui souhaite que la police agisse en cas de non-respect des règles actuelles. Le "testing" devrait aussi être renforcé, notamment dans les maisons de repos où le personnel représente un risque de contamination pour les résidents fragiles. Ainsi, dès qu'une commune dépasse sur 7 jours les 25 cas par 100.000 habitants, le personnel de l'ensemble de ses maisons de repos sera soumis à un dépistage, annonce Inge Neven. Si un "cluster" (une personne positive et une personne symptomatique) se déclare dans une maison de repos, c'est à la fois le personnel et les résidents qui seront testés. (Belga)

Actuellement, cette moyenne se trouve à 38 cas par 100.000 habitants, selon Inge Neven, du Service de l'Inspection de l'Hygiène de la Cocom. Le Conseil régional de sécurité n'a donc ni décidé d'un couvre-feu comme à Anvers, qui ne serait d'ailleurs pas légal à l'échelle régionale selon le ministre-président Rudi Vervoort, ni décrété une obligation généralisée immédiate du port du masque dans l'espace public. Le choix de n'introduire cette obligation généralisée qu'à partir d'un certain seuil, "que l'on espère ne pas atteindre", ajoute Rudi Vervoort, a été guidé par les conseils des experts, assure le ministre-président. Ce fameux seuil est déjà dépassé, dans les faits, dans certaines communes bruxelloises, selon les derniers chiffres de Sciensano: Saint-Gilles (68) et Saint-Josse (55). Mais ce seuil doit être dépassé à l'échelle du territoire complet de la Région pour que l'obligation généralisée de porter le masque soit introduite, ont décidé autorités régionale et communales vendredi. Si la situation peut donc paraitre comme un statu quo, le but reste que les bourgmestres agissent en fonction de la problématique locale spécifique, insistent Inge Neven et Rudi Vervoort, qui s'adressaient à la presse à l'issue de la réunion. "On est, après la phase de sensibilisation, dans la phase des sanctions", ajoute aussi Rudi Vervoort, qui souhaite que la police agisse en cas de non-respect des règles actuelles. Le "testing" devrait aussi être renforcé, notamment dans les maisons de repos où le personnel représente un risque de contamination pour les résidents fragiles. Ainsi, dès qu'une commune dépasse sur 7 jours les 25 cas par 100.000 habitants, le personnel de l'ensemble de ses maisons de repos sera soumis à un dépistage, annonce Inge Neven. Si un "cluster" (une personne positive et une personne symptomatique) se déclare dans une maison de repos, c'est à la fois le personnel et les résidents qui seront testés. (Belga)