Le personnel de la VRT s'est rassemblé jeudi aux alentours de 14h30. À 15h00, les 600 participants ont pris la direction de la place des Martyrs, où se trouve le cabinet du ministre-président flamand Jan Jambon. Le cortège qui a traversé la place Meiser, la chaussée de Louvain, la place Madou, le Botanique et le boulevard Pacheco s'est déplacé dans le calme et de manière ordonnée.

Sur la place des Martyrs, la délégation a été accueillie par 600 autres manifestants issus du secteur culturel et de la société civile. Étaient présents les représentants de dizaines d'organisations, dont trois syndicats, Hart boven Hard, Sanoma, Médecine pour le peuple, des mouvements de jeunesse, 11.11.11, Velt, la Mutualité chrétienne et bien d'autres encore.

Deux podiums étaient installés juste devant le cabinet de Jan Jambon. "La VRT est nécessaire aujourd'hui plus que jamais", a déclaré le présentateur Marcel Vanthilt. "Ce n'est pas une entreprise d'État mais un média qui fonctionne bien, où tout le monde travaille 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La VRT est une maison pour tout le monde, où les minorités aussi ont leur place."

Plusieurs personnes sont ensuite venues expliquer en quoi la VRT joue un rôle important. Les journalistes Walter Zinzen et Rik Van Cauwelaert ont développé l'aspect politique, puis des acteurs ont renouvelé leur soutien au média public. Selon le comédien Michael Pas, la VRT est "la plus grande maison de la culture flamande. Elle a beaucoup fait pour la fiction. C'est pourquoi VTM et VIER investissent constamment dans la fiction flamande aujourd'hui. Tout ça ne peut pas disparaître et c'est pourquoi nous sommes fiers de la VRT", a poursuivi l'acteur.

Des divertissements et de la musique étaient prévus sur l'autre podium, avec des performances notamment de Patrick Riguelle, Jan Hautekietn Tom Helsen, Guy Swinnen et Gloria Monserez.

Le but de cet événement n'était pas d'envoyer un signal politique ou de lancer un mouvement de protestation mais de diffuser un message positif au gouvernement flamand selon lequel la radiodiffusion publique joue un rôle social important. "Si les coupes prévues sont mises à exécution, nous ne pourrons plus assurer ce rôle ou alors plus difficilement", a insisté Sebastiaan Cielen, le porte-parole de l'organisation IedereenVRT. Celle-ci réunit les employés du média public et se présente comme indépendante des syndicats et de la politique.

À la fin de l'événement, une délégation de la VRT a été accueillie par le ministre flamand des Médias Benjamin Dalle. Celui-ci a souligné que le gouvernement flamand attache une grande importance à un diffuseur public efficace et de haute qualité. Mais aussi que le gouvernement veut également investir dans l'éducation et les soins, entre autres, et donc que la chaîne publique doit également économiser. Le ministre souhaite aussi installer un dialogue avec la VRT pour voir comment ces économies seront mises en oeuvre. "Les économies doivent être réalisées en concertation", a-t-il expliqué.

Le personnel de la VRT s'est rassemblé jeudi aux alentours de 14h30. À 15h00, les 600 participants ont pris la direction de la place des Martyrs, où se trouve le cabinet du ministre-président flamand Jan Jambon. Le cortège qui a traversé la place Meiser, la chaussée de Louvain, la place Madou, le Botanique et le boulevard Pacheco s'est déplacé dans le calme et de manière ordonnée. Sur la place des Martyrs, la délégation a été accueillie par 600 autres manifestants issus du secteur culturel et de la société civile. Étaient présents les représentants de dizaines d'organisations, dont trois syndicats, Hart boven Hard, Sanoma, Médecine pour le peuple, des mouvements de jeunesse, 11.11.11, Velt, la Mutualité chrétienne et bien d'autres encore. Deux podiums étaient installés juste devant le cabinet de Jan Jambon. "La VRT est nécessaire aujourd'hui plus que jamais", a déclaré le présentateur Marcel Vanthilt. "Ce n'est pas une entreprise d'État mais un média qui fonctionne bien, où tout le monde travaille 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La VRT est une maison pour tout le monde, où les minorités aussi ont leur place." Plusieurs personnes sont ensuite venues expliquer en quoi la VRT joue un rôle important. Les journalistes Walter Zinzen et Rik Van Cauwelaert ont développé l'aspect politique, puis des acteurs ont renouvelé leur soutien au média public. Selon le comédien Michael Pas, la VRT est "la plus grande maison de la culture flamande. Elle a beaucoup fait pour la fiction. C'est pourquoi VTM et VIER investissent constamment dans la fiction flamande aujourd'hui. Tout ça ne peut pas disparaître et c'est pourquoi nous sommes fiers de la VRT", a poursuivi l'acteur. Des divertissements et de la musique étaient prévus sur l'autre podium, avec des performances notamment de Patrick Riguelle, Jan Hautekietn Tom Helsen, Guy Swinnen et Gloria Monserez. Le but de cet événement n'était pas d'envoyer un signal politique ou de lancer un mouvement de protestation mais de diffuser un message positif au gouvernement flamand selon lequel la radiodiffusion publique joue un rôle social important. "Si les coupes prévues sont mises à exécution, nous ne pourrons plus assurer ce rôle ou alors plus difficilement", a insisté Sebastiaan Cielen, le porte-parole de l'organisation IedereenVRT. Celle-ci réunit les employés du média public et se présente comme indépendante des syndicats et de la politique. À la fin de l'événement, une délégation de la VRT a été accueillie par le ministre flamand des Médias Benjamin Dalle. Celui-ci a souligné que le gouvernement flamand attache une grande importance à un diffuseur public efficace et de haute qualité. Mais aussi que le gouvernement veut également investir dans l'éducation et les soins, entre autres, et donc que la chaîne publique doit également économiser. Le ministre souhaite aussi installer un dialogue avec la VRT pour voir comment ces économies seront mises en oeuvre. "Les économies doivent être réalisées en concertation", a-t-il expliqué.