Des centaines de manifestants sont également descendus dans la rue dans d'autres villes allemandes comme Leipzig et Hambourg, malgré des pluies torrentielles, à l'appel du mouvement progressiste Unteilbar (Indivisible). Un porte-parole du mouvement a affirmé à l'AFP que plus de 20.000 personnes avaient pris part à la chaîne humaine à Berlin, alors que la police a évalué leur nombre à environ 8.000. La chaîne humaine dans la capitale devait s'étendre de la célèbre porte de Brandebourg au quartier multiethnique de Nuekoelln, en passant par la tour de la télévision emblématique de l'époque communiste sur l'Alexanderplatz, mais elle a dû être allongée en raison de la participation massive. Le week-end dernier, plus de 10.000 personnes s'étaient rassemblées à Berlin, sous la bannière du mouvement Black Lives Matter, en réaction à la mort le 25 mai à Minneapolis, aux Etats-Unis, de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc. Ce slogan était en évidence sur les T-shirts et les banderoles dimanche, mais les organisateurs de la manifestation ont affirmé sur leur site web qu'ils avaient des revendications plus larges. Ils demandent notamment de meilleures conditions de travail, que tout le monde soit payé, les migrants inclus, des loyers abordables, le maintien du droit d'asile et une relance de l'économie respectueuse de l'environnement. Plusieurs groupes encadraient les différentes sections de la manifestation, des Verts aux mouvements de la société civile, en passant par les "Grands-mères contre l'extrême droite" et le mouvement de la jeunesse pour le climat. Et les apparitions de musiciens et de militants le long de la chaîne humaine étaient retransmises en direct. Les organisateurs avaient demandé aux participants à cette action de respecter une distance de trois mètres entre eux, pour minimiser les risques de transmission du nouveau coronavirus. (Belga)

Des centaines de manifestants sont également descendus dans la rue dans d'autres villes allemandes comme Leipzig et Hambourg, malgré des pluies torrentielles, à l'appel du mouvement progressiste Unteilbar (Indivisible). Un porte-parole du mouvement a affirmé à l'AFP que plus de 20.000 personnes avaient pris part à la chaîne humaine à Berlin, alors que la police a évalué leur nombre à environ 8.000. La chaîne humaine dans la capitale devait s'étendre de la célèbre porte de Brandebourg au quartier multiethnique de Nuekoelln, en passant par la tour de la télévision emblématique de l'époque communiste sur l'Alexanderplatz, mais elle a dû être allongée en raison de la participation massive. Le week-end dernier, plus de 10.000 personnes s'étaient rassemblées à Berlin, sous la bannière du mouvement Black Lives Matter, en réaction à la mort le 25 mai à Minneapolis, aux Etats-Unis, de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc. Ce slogan était en évidence sur les T-shirts et les banderoles dimanche, mais les organisateurs de la manifestation ont affirmé sur leur site web qu'ils avaient des revendications plus larges. Ils demandent notamment de meilleures conditions de travail, que tout le monde soit payé, les migrants inclus, des loyers abordables, le maintien du droit d'asile et une relance de l'économie respectueuse de l'environnement. Plusieurs groupes encadraient les différentes sections de la manifestation, des Verts aux mouvements de la société civile, en passant par les "Grands-mères contre l'extrême droite" et le mouvement de la jeunesse pour le climat. Et les apparitions de musiciens et de militants le long de la chaîne humaine étaient retransmises en direct. Les organisateurs avaient demandé aux participants à cette action de respecter une distance de trois mètres entre eux, pour minimiser les risques de transmission du nouveau coronavirus. (Belga)