L'ensemble des déclarations fiscales ont été envoyées dans le courant du mois de mai. Sur papier, elles doivent être rentrées au plus tard le 30 juin et par tax-on-web le 16 juillet. Le délai expire le 22 octobre pour les personnes qui passent par un mandataire. Pour les déclarations simplifiées, les contribuables d'accord avec la proposition ne doivent rien faire mais le SPF Finances les invite néanmoins à vérifier attentivement leurs données. En février dernier, le Médiateur fédéral a en effet lancé une enquête sur la manière dont l'administration informe les citoyens qui reçoivent une PDS, expliquant recevoir régulièrement des plaintes au sujet de ces propositions. Elle doit aboutir durant l'été. À la lumière de cette enquête en cours, le faible taux de correction a de quoi surprendre, écrit La Libre, rappelant qu'il y aura 3,9 millions de déclarations préremplies cette année, un chiffre en hausse de 730.000 sur un an. Selon le quotidien, l'enquête sur la PDS a mis en lumière d'importants problèmes structurels dans la collecte des informations nécessaires au préremplissage de la déclaration. Par exemple au niveau des enfants à charge, une donnée clé à prendre en compte dans le calcul de l'impôt. (Belga)

L'ensemble des déclarations fiscales ont été envoyées dans le courant du mois de mai. Sur papier, elles doivent être rentrées au plus tard le 30 juin et par tax-on-web le 16 juillet. Le délai expire le 22 octobre pour les personnes qui passent par un mandataire. Pour les déclarations simplifiées, les contribuables d'accord avec la proposition ne doivent rien faire mais le SPF Finances les invite néanmoins à vérifier attentivement leurs données. En février dernier, le Médiateur fédéral a en effet lancé une enquête sur la manière dont l'administration informe les citoyens qui reçoivent une PDS, expliquant recevoir régulièrement des plaintes au sujet de ces propositions. Elle doit aboutir durant l'été. À la lumière de cette enquête en cours, le faible taux de correction a de quoi surprendre, écrit La Libre, rappelant qu'il y aura 3,9 millions de déclarations préremplies cette année, un chiffre en hausse de 730.000 sur un an. Selon le quotidien, l'enquête sur la PDS a mis en lumière d'importants problèmes structurels dans la collecte des informations nécessaires au préremplissage de la déclaration. Par exemple au niveau des enfants à charge, une donnée clé à prendre en compte dans le calcul de l'impôt. (Belga)