Lors d'un contrôle mené le 10 septembre, l'Afsca a constaté que près de deux tonnes de viande de boeuf n'avaient pas été transformées six jours après l'abattage des animaux, ce qui constitue la limite pour la viande non épicée.

Un nouveau contrôle mené le lendemain a permis d'établir que cette viande avait été mélangée avec 7.200 kilogrammes d'un autre lot. L'entreprise se défend en évoquant "une erreur humaine" et précise que le délai n'avait été dépassé que de quelques heures et que le produit n'aurait sans doute jamais quitté l'usine.

La viande saisie pourrait être utilisée dans des aliments pour animaux.

Lors d'un contrôle mené le 10 septembre, l'Afsca a constaté que près de deux tonnes de viande de boeuf n'avaient pas été transformées six jours après l'abattage des animaux, ce qui constitue la limite pour la viande non épicée. Un nouveau contrôle mené le lendemain a permis d'établir que cette viande avait été mélangée avec 7.200 kilogrammes d'un autre lot. L'entreprise se défend en évoquant "une erreur humaine" et précise que le délai n'avait été dépassé que de quelques heures et que le produit n'aurait sans doute jamais quitté l'usine. La viande saisie pourrait être utilisée dans des aliments pour animaux.